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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 23:00

Pauline von Mallinckrodt

1817-1881

 

Née le 3 juin 1817 à Minden (Rhénanie-Nord-Westphalie, Allemagne) dans une famille noble, Pauline a une sœur et deux frères.

Le père, Detmar von Mallinckrodt, est vice-président du gouvernement de Minden, et en tant que fonctionnaire prussien, élève ses enfants dans la religion protestante.

La mère, baronne Bernhardine von Hartmann, fait baptiser et élever ses enfants dans le catholicisme.

Quand le père de Pauline devient vice-président du gouvernement d’Aix-la-Chapelle, la famille s’y installe et Pauline reçoit l’instruction de Luise Hensel. Elle rencontre Clara Fey et Franziska Schervier (v. 8 mai et 14 décembre), qui fonderont aussi des familles religieuses.

En 1834, la mère de Pauline meurt du choléra, contaminée par une femme de ménage. Pauline assume le soin de sa famille, mais s’intéresse à la détresse sociale.

En 1835, elle reçoit la Confirmation (elle a dix-huit ans), puis refuse les fiançailles qui lui sont proposées. Elle postule ouvertement auprès de Rome pour obtenir l’approbation de mariages mixtes ; son père l’approuve, mais se voit pour ce motif refuser deux promotions. Il prend sa retraite en 1839 et s’installe avec elle à Böddeken, en hiver à Paderborn ; il meurt en 1842.

Pauline se lance dans les fondations : une crèche pour les enfants de mamans malades, un institut pour aveugles. Elle espérait que la Mère Sophie Barat (v. 25 mai) aurait repris cette institution, mais le gouvernement prussien n’autorisait pas une congrégation française de s’installer en Prusse.

Elle fonde en 1849 la Congrégation des Sœurs de la Charité Chrétienne (avec, quelques années plus tard, l’appellatif auxiliaire de Filles de la Bienheureuse Vierge Marie de l’Immaculée Conception, ce dogme ayant été proclamé en 1854), pour s’occuper spécialement de ces aveugles, mais aussi de diverses œuvres d’assistance : des écoles catholiques à Dortmund, un couvent à Paderborn, des orphelinats, de nombreuses écoles… Le pape approuve la congrégation en 1863.

La sombre période du Kulturkampf vient interdire les ordres et les congrégations. Pauline essaie de trouver une solution par un procès, qui n’aboutit pas. Elle ouvre d’autres maisons aux Etats-Unis, au Chili, en Bohême, au Liechtenstein, en Belgique. Elle voyage pour visiter ces fondations.

De retour à Paderborn en 1880, avec une santé délabrée, elle y meurt d’une pneumonie, le 30 avril 1881.

Pauline de Mallinckrodt a été béatifiée en 1985.

 

Les Religieuses qu’elle a fondées sont toujours présentes en Allemagne (entre autres Dortmund, Paderborn, Berlin), à Rome, aux Etats-Unis, au Chili, en Argentine et aux Philippines.

 

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 23:00

Giuse Tuân (Hoan)

1821-1861

 

Né vers 1821 à Trần Xá (Hưng Yên, Vietnam), Giuse (Joseph) entra dans l’Ordre dominicain et fut ordonné prêtre.

Il venait d’administrer les derniers sacrements à une mourante, quand le fils de cette dernière le dénonça.

Il subit le martyre à Hưng Yên, le 30 avril 1861.

Il fut canonisé en 1988, parmi les cent-dix-sept Martyrs du Vietnam qui sont fêtés ensemble le 24 novembre.

 

 

Ce Martyr n’est pas le même qu’un autre Giuse Tuân, laïc de Nam Đḭnh, martyrisé le 7 janvier 1862, lui aussi canonisé en 1988 et fêté avec les autres le 24 novembre.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 23:00

William Southerne

1569-1618

 

Anglais, William était né vers 1569 à Ketton (Darlington, Durham).

Il reçut sa préparation sacerdotale à Douai au Collège anglais, puis à Saint-Alban de Valladolid, où il fut ordonné prêtre.

Revenu dans son pays, il travailla à Baswich (Stafford), pendant quatorze années, s’efforçant de reconduire le Northumberland à la Foi catholique.

Il fut arrêté au moment où il célébrait la Messe.

On le mit en prison à Stafford et il fut immédiatement condamné à mort pour le crime d’être prêtre et pour refuser le serment de fidélité.

La sentence fut cependant ajournée à six jours, car on ne trouvait pas d’officier pour la pendaison.

William fut exécuté (hanged, drawn and quartered, selon la formule habituelle) à Newcastle-under-Lyme le 30 avril 1618.

 

Il a été béatifié en 1987.


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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 23:00

Eutropius de Saintes

1er ou 3e siècle

 

D’après la Tradition, Eutropius venait de Grèce et s’arrêta à Rome, où le pape lui conféra l’épiscopat et la mission d’évangéliser la Saintonge.

Déçu par cette première mission assez peu fructueuse, il s’en revint à Rome, où le pape l’encouragea à reprendre sa place à Saintes.

Cette fois-ci, les conversions furent plus nombreuses. La fille du légat romain, Eustella, se convertit elle-même et assistait du mieux qu’elle pouvait le saint évêque.

Furieux, le légat envoya une troupe pour mettre à mort Eutropius : on alla le chercher dans la cellule où il se retirait, on le frappa à coups de bâton et on lui fendit le crâne d’un coup de hache.

Quant à Eustelle, elle fut elle aussi arrêtée plus tard et mise à mort.

Les habitants de Saintes oublièrent vite leur premier évêque. Ce n’est qu’au 6e siècle qu’un miracle et une apparition d’Eutropius firent redécouvrir son corps.

Les huguenots brûlèrent ces précieux restes au 16e siècle, mais on avait conservé à part le chef et quelques ossements, de sorte qu’on put rapporter ces trésors à Saintes.

 

Le dies natalis de saint Eutropius est au 30 avril.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 23:00

 

Quirin

 †  125  

 

Saint Quirin était tribun des soldats sous l’empereur Adrien et le comte Aurélien, et fut chargé de garder Hermès, préfet de Rome, que l’évêque Alexandre avait converti au christianisme. 

 

Il tenta d’amener Hermès à reprendre sa charge, mais le contraire arriva : ce furent Quirin, puis Balbine, fille de Quirin, puis toute la famille qui se convertirent et furent baptisés par Alexandre. 

 

A cette nouvelle, Aurélien les fit arrêter tous. Quirin comparut devant le tribunal du comte, confessa courageusement le nom de Jésus-Christ et, après divers tourments, fut décapité. Balbine subit le même sort. 

 

Les chrétiens recueillirent les corps du père et de la fille, et les ensevelirent dans le cimetière de Prétextat sur la voie Appienne. C’était vers 120 ou 130, d’où la date approximative écrite dans le titre de cette notice.

 

Pendant longtemps, les textes ont ignoré les martyrs Quirin et Balbine, mais des témoignages monumentaux semblent bien accréditer la tradition du tombeau dans le cimetière de Prétextat.

 

La date elle-même du 30 avril n’est pas certaine ; on avait commémoré autrefois Quirin et Balbine aux 30 et 31 mars. Mais en 1050, le pape saint Léon IX remit le corps du Saint tribun à sa sœur Gépa, abbesse de Neuß, et la translation s’est opérée le 30 avril, date à laquelle maintenant est mentionné Quirin et sa fille dans le Martyrologe Romain.

 

C’est aussi la raison pour laquelle s.Quirin est le principal patron de Neuß, et reçoit un honneur particulier dans la région de Cologne.

 

Saint Quirin est invoqué contre la paralysie, les maux de jambes, les maux d’oreilles.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:00

Julián Aguilar Martín

1912-1936

Julián vit le jour le 24 novembre 1912 à Berge (Teruel, Espagne), et fut baptisé le 27 suivant, un des cinq enfants de Julián et Antonia.

Ces pieux parents s’efforcèrent de donner à leurs enfants une solide éducation chrétienne, mais aussi à leur faire suivre une solide formation intellectuelle.

Julián avait un cousin mariste lequel, observant les belles qualités du garçon, l’orienta vers la vie religieuse.

Il entra au séminaire mariste de Vic (Barcelone) en 1928, puis passa au noviciat de Las Avellanas (Lleida). Malheureusement, un vilain accident affecta beaucoup sa vision, au point que les Supérieurs doutèrent de sa possibilité d’étudier, et ne l’admirent pas à la vêture.

On imagine le découragement éprouvé par l’adolescent, qui revint chez lui tout déçu. Il travailla avec les siens aux champs, mais son cœur était resté chez les Maristes. Il demanda à être pris comme employé, et c’est ainsi qu’il fut accueilli comme cuisinier dans la communauté de Chinchón (1933).

Mais il ne faisait pas seulement la cuisine ; il était toujours aux côtés du Frère Felipe Neri pour l’aider, au point que les parents le considéraient comme un membre à part entière de la communauté.

Le 29 juillet 1936, les quatre membres de cette petite communauté durent quitter leur collège et pensaient rejoindre un des deux autres collèges de Madrid. Ils ne savaient pas qu’ils avaient déjà été pris d’assaut par les révolutionnaires. Ils se réfugièrent chez une de leurs bienfaitrices, où ils furent arrêtés.

Ils furent martyrisés à la Casa de Campo (Madrid) ce même 29 juillet 1936.

Ils furent béatifiés en 2013.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:00

Kim Sǒng-u Antonius

(Gim Seong-u Antonio)

1794-1841

 

Antonius était né en 1794 environ, et vivait à Kusan (Kyǒnggi, Corée).

C’était un homme riche, honnête et généreux. Chaleureux, il demeurait respectueux envers ceux qui n’avaient pas sa foi catholique. Ses arrière-petits-enfants maintenaient encore dans leur village un profond respect envers leur arrière-grand-père.

Antonius entendit parler de la religion catholique avec toute sa parenté, et tous adhérèrent à Jésus-Christ, jusqu’à convaincre tout le village d’embrasser la foi.

Après la mort de sa mère, il s’installa à Seoul, où il vivait non loin de la Porte Orientale. Ses deux jeunes frères souffrirent à Kusan pour leur foi : Augustinus mourut en prison en mai 1841 à quarante-trois ans ; l’autre souffrit longtemps en prison.

Quand son épouse mourut, il se remaria avec une femme profondément croyante.

Quand les missionnaires arrivèrent, Antonius aménagea sa maison en chapelle, où le père Maubant (v. 21 septembre) vint souvent célébrer la Messe.

Fin 1839 il fut trahi : toute la famille fut arrêtée et jetée en prison en janvier 1840. Antonius fut cruellement torturé. Quand le chef lui proposa d’apostasier, il répondit que sa volonté était de mourir catholique.

Il se comportait en prison comme dans sa maison ; jamais il ne demanda à être remis en liberté. Même d’autres codétenus non-catholiques avaient de l’estime pour lui : deux d’entre eux se firent catéchiser et baptiser par lui.

A la fin d’avril 1841, il fut soumis à un nouvel interrogatoire et à de nouvelles tortures. Après quinze mois en prison, il fut étranglé à Tangkogae (Seoul), à l’âge de quarante-sept ans, le 29 avril.

Béatifié en 1925, il fut canonisé en 1984. La fête commune de ces Martyrs coréens est au 20 septembre.

 

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:00

Tychicus

Ier siècle

 

Saint Tychicus (Tychique) est très peu connu. On a de lui quelques informations par les Actes des Apôtres, et quelques remarques fort élogieuses de saint Paul.

Dans les Actes des Apôtres, Luc présente Tychicus comme originaire d’Asie avec Trophime. 

Tychicus semble avoir été un messager extrêmement zélé et serviable, tout acquis à la cause de l’apostolat de saint Paul. Quand ce dernier quitta Ephèse, soulevée contre lui, Tychicus resta probablement à Milet, tandis que Paul gagnait Jérusalem.

Plus tard, durant sa première captivité à Rome, Paul écrit aux Colossiens : Pour ce qui me concerne, Tychicus, notre frère bien-aimé, fidèle serviteur et mon compagnon dans le service du Seigneur, vous apprendra tout. Je l’ai envoyé vers vous exprès, pour qu’il sache ce qui me concerne (Col 4:7). De même aux Ephésiens (Eph 6:21). Toujours mention de ce fidèle messager en 2Tim 4:12 et Tt 3:12.

C’est tout ce que nous savons précisément de ce bon et fidèle serviteur. Par la Tradition, on présume que Tychique fut successivement évêque à Chalcédoine ; il est honoré par les Églises d’Orient le 29 avril, ce qu’a repris le Martyrologe Romain.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 23:00

Caterina de Sienne

1347-1380

 

Caterina naquit le jour de l’Annonciation, 25 mars 1347, vingt-cinquième enfant de Giacomo Benincasa et de Lapa. Sa sœur jumelle mourut très vite, mais un fils adoptif, Tommaso della Fonte, qui aspirait à la vie religieuse, eut une forte influence sur elle, lui racontant tout ce qu’il apprenait dans ses pieuses lectures.

Elle eut sa première vision de Jésus-Christ à six ans. L’année suivante, elle promit de n’épouser que Lui, et refusa énergiquement et patiemment toutes les propositions de mariage qu’on lui présenta. Sa propre famille la traita comme la dernière servante.

Son père finit par accepter qu’elle devînt religieuse, sa mère aussi, quoique réticente à toutes les austérités de sa fille.

C’est Notre-Seigneur Lui-même qui lui enseigna à lire, pour qu’elle pût prier avec le Bréviaire. Le Fils de Dieu lui remit l’anneau mystique de leurs fiançailles, en présence de Marie, de Jean l’évangéliste, de saint Paul et du prophète David.

Caterina eut désormais une très grande activité auprès des pauvres et des malades, et surtout à la conversion des âmes, à la réconciliation des familles, à la pacification des villes sans cesse en luttes. Des jalousies et des accusations l’accablèrent, mais ses réponses déboutèrent ses interrogateurs. On la laissa communier fréquemment, prêcher publiquement.

Elle eut une influence prépondérante pour l’unité de l’Eglise. Unité à l’intérieur, par la conversion de ceux qui scandalisaient l’Eglise, unité à l’extérieur par le retour du pape à Rome.

Elle reçut les stigmates de la passion du Christ et fut littéralement unie aux souffrances de Notre-Seigneur (couronne d’épines).

Elle ressuscita sa mère, qui vécut longtemps après ses propres enfants et petits-enfants.

Le jour de Pâques, 25 mars 1380, précisément âgée de trente-trois ans, elle put se confesser et recevoir l’Eucharistie dans sa cellule. Le dimanche précédent l’Ascension, 29 avril, elle s’éteignit après avoir reçut le sacrement des malades et une dernière absolution papale : sa mère était là avec quelques fidèles amis, et Caterina quitta cette vie en disant : “Père, je remets mon esprit entre tes mains”.

On connaît beaucoup de détails de cette vie extraordinaire grâce à ce qu’en a écrit son confesseur, le Bienheureux Raimondo de Capoue.

Le corps de sainte Caterina se trouve à Rome en l’église de Sainte-Marie sopra Minerva, à côté du Panthéon. La pauvre cellule de Caterina a été transformée en oratoire.

Caterina a été canonisée en 1461. Elle a été proclamée patronne secondaire de Rome en 1866, patronne d’Italie (avec saint François d’Assise) en 1939 et tout récemment, Docteur de l’Eglise en 1970, et co-patronne de l’Europe en 1999.

 

Sa fête est au 29 avril depuis la réforme du calendrier liturgique.

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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 23:00

Marie-Louise Trichet

1684-1759

 

Née le 7 mai 1684 à Poitiers, Marie-Louise était la quatrième d’une famille de huit enfants. Le père, Julien, était un juge à Poitiers, réputé pour son excessive honnêteté.

Dès l’enfance, la petite fille assistait à la Messe chaque jour, ce que ne manqua pas de remarquer un certain Louis-Marie Grignion de Montfort (cf. 28 avril), qui la prit sous sa direction spirituelle.

Ne pouvant, faute de dot, entrer chez les Chanoinesses de Saint-Augustin, elle commença par aller soigner les malades à l’hôpital, à partir de 1703, s’occupant en priorité des pauvres, des aveugles et des estropiés.

Elle réunit quelques compagnes, et commencèrent à vivre l’idéal montfortain des Filles de la Sagesse, qui s’établirent ensuite à La Rochelle en 1715. Marie-Louise prit le nom de Marie-Louise de Jésus.

Les Filles de la Sagesse devaient fondamentalement opposer l’idéal chrétien de la vraie Sagesse, aux idées philosophiques orgueilleuses du siècle des lumières.

Après la mort de saint Louis-Marie, Marie-Louise installa la maison-mère près de Poitiers où on la réclamait. Là, aidée par une autre ancienne dirigée de saint Louis-Marie, elle put ouvrir cette maison, justement à Saint-Laurent-sur-Sèvres, où mourut saint Louis-Marie.

Rapidement, plus de trente autres fondations s’ouvrirent dans tout l’Ouest de la France.

Marie-Louise de Jésus mourut le jour anniversaire de la mort de leur Fondateur, et au même endroit (Saint-Laurent), le 28 avril 1759.

 

Elle fut béatifiée en 1993.


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