Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:00

Martyrs d’Avrillé

1794

Les fusillades du Champ des Martyrs d’Avrillé furent les horribles journées de la période de la Terreur, durant la Révolution française, où furent exécutés des hommes et des femmes laïcs, en haine de la foi.

Des rafles eurent lieu en janvier, dont la plupart des habitants de la Poitevinière. 

Voici la liste des victimes d’Avrillé reconnues. On a suivi d’abord l’ordre chronologique, puis l’ordre alphabétique des prénoms.

Le 12 janvier 1794 :

  • Antoine Fournier, né le 26 janvier 1736 à La Poitevinière (Maine-et-Loire).

Le 18 janvier 1794 :

  • Charlotte Lucas, née le 1er avril 1752 à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loir).
  • Félicité Pricet, née vers 1745 à Châtillon-sur-Sèvre (Deux-Sèvres).
  • Monique Pichery, née le 4 avril 1762 à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loir).
  • Victoire Gusteau, née vers 1745 à Châtillon-sur-Sèvre (Deux-Sèvres).

Le 1er février 1794 :

  • Anne Hamard, née vers 1742, à Saint-Clément (Maine-et-Loire).
  • Anne-Françoise de Villeneuve, née le 11 septembre 1741, à Seiches-sur-le-Loir (Maine-et-Loire).
  • Catherine Cottanceau, née vers 1733, à Bressuire (Deux-Sèvres).
  • Charlotte Davy, née le 19 octobre 1760, à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire). 
  • Françoise Bellanger, née le 24 juin 1735, à La Trinité-d’Angers (Maine-et-Loire).
  • Françoise Bonneau, née vers 1763, à Saint-Léger-en-Anjou (auj. sous-Cholet) (Maine-et-Loire).
  • Françoise Michau, née vers 1765, à ?
  • Françoise Pagis-Railleau, née le 14 octobre 1732, à Gouis (Maine-et-Loire).
  • Gabrielle Androuin, née le 6 septembre 1755 à Saint-Lambert-du-Lattay (Maine-et-Loire). 
  • Jacquine Monnier, née le 16 janvier 1726, à Saint-Melaine (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Bourigault, née le 24 octobre 1757, à Chaudefonds (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Fouchard-Chalonneau, née le 10 septembre 1747, à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Gruget-Doly, née vers 1745, à Châtillon-sur-Sèvre (Deux-Sèvres).
  • Jeanne Sailland d’Espinatz, née le 3 juillet 1769, à Saint-Nicolas-de-Saumur (Maine-et-Loire).
  • Louise Déan de Luigné, née le 17 novembre 1757, à Argeton-Notre-Dame (Mayenne).
  • Louise-Olympe Rallier de la Tertinière-Déan de Luigné, née le 24 avril 1732, à Châteaugontier (Mayenne).
  • Madeleine Blond, née vers 1763, à Angers (Maine-et-Loire).
  • Madeleine Perrotin-Rousseau, née le 30 mars 1744, à Saint-Germain-des-Prés (Maine-et-Loire).
  • Madeleine Sailland d’Espinatz, née le 9 août 1770, à Saint-Nicolas-de-Saumur (Maine-et-Loire). Avec ses vingt-trois ans, c’est la plus jeune de tout ce groupe.
  • Marguerite Rivière-Huau, née le 20 août 1756, à La Ferrière-de-Flée (Maine-et-Loire).
  • Marie Cassin-Moreau, née le 21 janvier 1750, à Chanteloup (Maine-et-Loire).
  • Marie Fausseuse-Banchereau, née vers 1740, à Boësse (Deux-Sèvres).
  • Marie Gallard-Quesson, née vers 1739, à Saint-Laurent-de-la-Plaine (Maine-et-Loire).
  • Marie Gasnier-Mercier, née le 8 novembre 1756, à Ménil (Mayenne).
  • Marie Grillard, née le 5 octobre 1753, à Saint-Pierre de Cholet (Maine-et-Loire).
  • Marie Lenée-Lepage de Varancé, née le 14 juillet 1729, à Saint-Nicolas-de-Saumur (Maine-et-Loire).
  • Marie Leroy, née le 19 mai 1771, à Montilliers (Maine-et-Loire).
  • Marie Leroy-Brevet, née vers 1755, à ? 
  • Marie Rouault-Bouju, née le 26 octobre 1744, à Vezins (Maine-et-Loire).
  • Marie-Anne Pichery-Delahaye, née le 30 juillet 1754, à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire).
  • Marie-Anne Vaillot, née le 13 mai 1736 à Fontainebleau (Maine-et-Loire), des Filles de la Charité.
  • Marie-Jeanne Chauvigné-Rorteau, née le 21 février 1755, à La Jumellière (Maine-et-Loire).
  • Odile Baumgarten, née le 15 novembre 1750 à Gondrexange (Moselle), des Filles de la Charité. 
  • Perrine Androuin, née le 31 août 1760 à Saint-Lambert-du-Lattay (Maine-et-Loire). 
  • Perrine Besson, née vers 1742, à Essarts (Vendée).
  • Perrine Grille, née le 6 février 1742, à Rochefort-sur-Loire (Maine-et-Loire).
  • Perrine Ledoyen, née le 16 septembre 1764, à Saint-Aubin-de-Luigné (Maine-et-Loire).
  • Perrine Sailland d’Espinatz, née le 24 mars 1768, à Saint-Nicolas-de-Saumur (Maine-et-Loire).
  • Perrine-Charlotte Phelippeaux-Sailland d’Epinatz, née le 13 mai 1740, à Saint-Nicolas-de-Saumur (Maine-et-Loire).
  • Renée Cailleau-Girault, née le 6 juillet 1752, à Saint-Aubin-de-Luigné (Maine-et-Loire).
  • Renée Grillard, née le 10 février 1766, à Saint-Pierre de Cholet (Maine-et-Loire).
  • Renée Martin-Martin, née vers 1752, à ?
  • Renée Valin, née le 8 mars 1760, à Chaudefonds (Maine-et-Loire).
  • Rose Quenon, née le 20 janvier 1764, à Mozé-sur-Louet (Maine-et-Loire).
  • Simone Chauvigné-Charbonneau, née le 12 mars 1728, à Chaudefonds (Maine-et-Loire).
  • Suzanne Androuin, née le 16 mars 1757 à Saint-Lambert-du-Lattay (Maine-et-Loire). 
  • Victoire Bauduceau-Révélière, née le 20 septembre 1745, à Thouars (Deux-Sèvres).

 

Le 10 février 1794 :

  • Catherine du Verdier de la Sorinière, née le 29 juin 1758 à Saint-Pierre-de-Chemillé (Maine-et-Loire).
  • Louise Bessay de la Voûte, née le 22 août 1721 à Saint-Mars-des-Prés (Vendée). A soixante-treize ans, c’est la «doyenne» de tout ce groupe, 
  • Louise Poirier-Barré, née le 22 février 1754 à Le Longeron (Maine-et-Loire).
  • Marie-Anne Hacher du Bois, née le 3 avril 1765 à Jallais (Maine-et-Loire).
  • Marie-Louise du Verdier de la Sorinière, née le 27 juin 1765 à Saint-Pierre-de-Chemillé (Maine-et-Loire).
  • Pierre Frémond, né le 16 septembre 1754 à Chaudefonds (Maine-et-Loire).

 

Le 16 avril 1794 :

  • Anne Maugrain, née le 12 avril 1760 à Rochefort-sur-Loire (Maine-et-Loire).
  • Françoise Micheneau-Gillot, née le 19 mai 1737 à Chanteloup-les-Bois (Maine-et-Loire).
  • Françoise Suhard-Ménard, née le 5 février 1731 à Saint-Gemmes-d’Andigné (Maine-et-Loire).
  • Jean Ménard, né le 16 novembre 1736 à Andigné (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Gourdon-Moreau, née le 8 octobre 1733 à Sainte-Christine (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Leduc-Paquier, née le 10 février 1754 à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Onillon-Onillon, née le 19 avril 1753 à Montjean (Maine-et-Loire).
  • Jeanne Thomas-Delaunay, née vers 1730 à ?
  • Madeleine Cady-Desvignes, née le 7 avril 1756 à Saint-Maurille de Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire).
  • Madeleine Sallé-Havard, née vers 1751 à ? 
  • Marguerite Robin, née le 22 décembre 1725 à Montjean (Maine-et-Loire).
  • Marie Forestier, née le 16 janvier 1768 à Montjean (Maine-et-Loire). 
  • Marie Gingueneau-Coiffard, née vers 1739 à ?
  • Marie Lardeux, née vers 1748 à ? 
  • Marie Piou-Supiot, née le 19 mai 1755 à Montrevault (Maine-et-Loire).
  • Marie Rechard, née le 29 avril 1763 à Montjean (Maine-et-Loire).
  • Marie Roger-Chartier, née le 14 janvier 1727 à Montjean (Maine-et-Loire).
  • Marie-Geneviève Poulain de la Forestrie, née le 3 janvier 1741 à Lion-d’Angers (Maine-et-Loire).
  • Marthe Poulain de la Forestrie, née le 2 octobre 1743 à Lion-d’Angers (Maine-et-Loire).
  • Perrine Bourigault, née le 7 août 1743 à Montjean (Maine-et-Loire).
  • Perrine Laurent, née le 2 septembre 1746 à Louvaines (Maine-et-Loire).
  • Perrine Pottier-Turpault, née le 26 avril 1750 à Cléré-sur-Layon (Maine-et-Loire).
  • Pierre Delépine, né le 24 mai 1732 à Marigné (Maine-et-Loire).
  • Renée Bourgeais-Juret, née le 12 novembre 1751 à Montjean (Maine-et-Loire).
  • Renée Rigault-Papin, née le 14 mai 1750 à Saint-Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire).
  • Renée Sechet-Davy, née le 28 décembre 1753 à Montjean (Maine-et-Loire).

 

 

On remarquera dans ces groupes : deux Religieuses des Filles de la Charité, et quatre hommes ; toutes les autres sont des veuves, des épouses, des mères, des jeunes filles.

Tous ces Martyrs ont été béatifiés en 1984. Le «chef de file» de ces quatre-vingt dix-neuf Bienheureux est le prêtre Guillaume Repin, commémoré le 2 janvier.

 

La notice d'aujourd'hui concerne les seuls Martyrs d'Avrigné, qui furent fusillés en cinq jours différents entre janvier et avril 1794 : les 12 et 18 janviers, les 1er et 10 février, et le 16 avril. Pour faciliter la recherche, on a répété cette notice en ces cinq jours.

Les Bienheureux sont mentionnés au Martyrologe à leur dies natalis, parfois avec de petites altérations orthographiques.

 

Partager cet article

Repost0
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:00

Manuel Barbal Cosán

1898-1937

 

Manuel naquit le 2 janvier 1898 dans le petit village catalan d’Enviny (Lleida, Espagne), de parents très chrétiens qui vivaient du travail des champs dans cette région de montagne.

Avec la bénédiction de ses pieux parents, il entra au séminaire d’Urgel à douze ans, mais ses problèmes d’audition - qui sait pourquoi - firent qu’on lui conseilla de rentrer dans sa famille. Son ouïe défectueuse fut sa croix toute sa vie.

Quelques années passèrent, et Manuel apprit avec une immense joie que les Frères des Ecoles Chrétiennes l’acceptaient au noviciat d’Irún, où il prendra le nom de Jaime Hilario (1917).

Il avait un don remarquable pour la rédaction d’articles dans différentes revues chrétiennes.

Après seize années de différentes affectations (Mollerusa, Manresa, Pibrac en France), où il montra de remarquables qualités d’enseignant, sa surdité l’obligea à abandonner l’enseignement et il travailla désormais au jardin de la maison de Cambrils (Tarragone).

En juillet 1936, se rendant dans sa famille à Enviny, il fut surpris par la guerre civile à Mollerusa, où on l’arrêta à cause de sa qualité de Religieux et on le mit en prison. En décembre, on le transféra à Lerida, puis à Tarragona puis on l’envoya dans un bateau-prison, le Mahon, avec d’autres Frères. 

En janvier 1937, un jugement sommaire lui proposa la liberté s’il renonçait à se dire Religieux et à n’être qu’un jardinier. Sur son refus, il fut condamné à mort ; il écrivit alors aux siens une lettre pleine de sa joie de mourir martyr. L’avocat présenta une demande de grâce, qui fut accordée aux vingt-quatre autres personnes, mais pas au Frère.

On l’emmena vers le cimetière de Monte de la Oliva (Tarragona). Ses bourreaux, surpris de sa sérénité, lui demandèrent : Tu te rends compte qu’on va te tuer ? et lui, de leur répondre : Mourir pour le Christ, les gars, c’est vivre. 

Deux salves le manquèrent, les soldats lâchèrent leurs fusils et s’enfuirent. Le chef, hurlant des insultes grossières, tira cinq coups de pistolet à bout portant et la victime tomba à ses pieds.

C’était le 18 janvier 1937, son dies natalis. Mais le Martyrologe le mentionne (par erreur ?) le 28 juillet.

 

Le Frère Jaime Hilario a été béatifié en 1990 et canonisé en 1999, avec un groupe de Frères des Ecoles Chrétiennes, les Martyrs de Turón, qui sont fêtés le 9 octobre.


Partager cet article

Repost0
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:00

Mattia (Cristina) Ciccarelli

1481-1543

 

Dernière des six enfants de Domenico de Pericolo, Mattia naquit à Colle di Lucoli (L’Aquila, Italie centrale) en 1480 ou 1481, peut-être le 24 février, jour où l’on fêtait saint Matthias. Le nom de l’apôtre Matthias - Mattia en italien - peut se donner plus facilement aux petites filles italiennes, ce qui n’est pas le cas en français. 

Mattia, donc, n’était pas intéressée par les jeux des autres enfants de son âge. Mais quand elle voyait quelque image pieuse, elle lui souriait, elle l’embrassait.

A la maison, elle priait dans une chambre retirée, où son papa avait accroché une belle image de la Sainte Vierge avec le Christ. 

Mattia ne voulait plaire qu’à Dieu, et pour cela essaya de cacher sa beauté physique de différentes manières, en évitant de se laver et en travaillant comme les servantes, mais comme cela ne réussissait pas, elle obtint de la Sainte Vierge de perdre toute la fraîcheur de son visage, comme si elle sortait d’un sépulcre, pâle comme un cadavre. 

Ses parents voulurent se mettre à son école pour mieux gagner le ciel. Leur fille devint en quelque sorte leur mère spirituelle. Désormais ils ne laissèrent jamais partir de chez eux des pauvres ou des religieux les mains vides.

Elle entendit un jour un garçon qui blasphémait le nom du saint ermite Antoine (cf. 17 janvier). Elle le menaça : Fais attention, si tu n’arrêtes pas de blasphémer le saint Abbé, je vois un diable noir qui va te sauter aux épaules jusqu’à t’étouffer avec ton blasphème. Le garçon ne suivit pas son conseil et voilà que, fâché contre son âne qui n’avançait pas assez vite, il lança un nouveau blasphème contre saint Antoine. Précipité à terre, le pauvre garçon mourut sur place d’une fracture du crâne.

Un sort identique arriva aussi à un parent qui chassait le dimanche. Elle prédit même l’homicide de six personnes (cinq hommes et une femme) qui furent assassinés quinze ans après sa mort.

Plus consolante, cette vision qu’elle eut, sur une invitation céleste, à regarder par la fenêtre, où elle vit une échelle lumineuse partir du couvent de Saint-Julien jusqu’au ciel, sur laquelle descendaient deux à deux les anges, précédant le Christ venu chercher l’âme d’un saint Religieux mort quelques instants auparavant, le frère Vincenzo.

Un certain Girolamo de Tussio reçut d’elle le conseil de laisser le monde et d’embrasser la vie religieuse.

Elle-même à vingt-cinq ans, en 1496, prit le nom de Cristina, pour être plus semblable au Christ. En 1505 elle reçut l’habit des Augustines au couvent Sainte-Lucie de L’Aquila.

Le vendredi elle ne prenait que du pain et de l’eau ; les vendredis de carême, elle jeûnait totalement. Elle combattait le sommeil et restait des heures en prière durant la nuit.

Très humble, très accueillante envers les pauvres, elle fut favorisée de dons mystiques extraordinaires : don de prophétie, extases, lévitation, guérisons…

Un jour qu’elle était en état de lévitation, une hostie dans une pyxide sembla sortir comme un rayon de sa poitrine.

Un vendredi saint elle reçut les stigmates de la passion du Christ.

Plusieurs fois élue abbesse contre sa volonté, elle se révéla excellente conseillère spirituelle pour tous ceux qui venaient lui demander conseil.

Elle mourut le 18 janvier 1543 à L’Aquila et beaucoup de miracles eurent lieu après sa mort.

Son culte fut confirmé en 1841. Elle est mentionnée le 18 janvier au Martyrologe.

 

 


Partager cet article

Repost0
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 00:00

Prisca

1er ou 3e siècle (?)

 

Il est question d’une sainte Prisca (ou Priscilla) et de son mari Aquila au 8 juillet. Ces pieux et fidèles amis de saint Paul durant ses voyages apostoliques sont nommés plusieurs fois : Ac 18:2 ; Rm 16:3 ; 1Co 16:19 ; 2Tm 4:19.

Mais c’est d’une autre sainte Prisca dont il est question ici. Toutefois les historiens ne sont pas arrivés à la localiser précisément dans le temps.

Pour certains, cette jeune Prisca fut baptisée par saint Pierre lui-même, à l’âge de treize ans, et fut martyrisée sous Claude Tibère (donc entre 45 et 54).

Pour d’autres, elle aurait été martyrisée sous un autre Claude, le Gothique, au 3e siècle, après quelques péripéties assez semblables à celles du martyre de sainte Martine ou sainte Tatiana : une statue d’idole qui se brise, des lions qui l’épargnent, puis la décapitation.

On serait heureux qu’elle voulût bien elle-même nous révéler la vérité !

Le culte de sainte Prisca est attesté depuis fort longtemps. Elle fut ensevelie sur la Via Salaria, et une basilique lui est dédiée sur l’Aventin dès le 4e siècle.

 

Le Martyrologe fait mention de cette basilique dans la commémoraison de sainte Prisca, le 18 janvier.

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 00:00

Jenaro Sánchez Delgadillo

1886-1927

 

Jenaro (Janvier) naquit le 19 septembre 1886 dans un quartier de Zapopan (Jalisco, Mexique).

Ses parents, de bons chrétiens, s’appelaient Cristóbal Sánchez et Julia Delgadillo.

Jenaro reçut sa formation au collège du Saint-Esprit à Guadalajara. Pour se faire un peu d’argent et payer ses études, il travaillait à la forge de l’Atelier des Arts. Puis il entra au séminaire de Guadalajara et fut ordonné prêtre en 1911.

Il eut divers postes à Nichistlán, Zac, Zacoalco de Torres, San Marcos, Cocula, Tecolotlán, et Tamazulita.

C’est à Zacoalco qu’il fut une première fois mis en prison, après avoir lu en chaire la lettre pastorale de l’évêque, qui protestait contre la persécution engagée par la Constitution de 1917 contre l’Eglise.

On le voyait toujours propre et plutôt élégant, quoique pauvrement vêtu. Il mangeait et buvait sobrement. Il ne craignait rien ni personne. On le voyait souvent en prière devant le Saint Sacrement et avait une grande dévotion mariale. Il se préparait soigneusement à la célébration de la messe, faisait toujours une action de grâce. Il priait les Ames du Purgatoire.

Les parents de Jenaro l’accompagnèrent à Tamazulita (1923), où il était nommé vicaire, dans la paroisse de Tecolotlán. Le curé appréciait beaucoup son obéissance.

Les fidèles admiraient sa rectitude, sa ferveur, sa prédication éloquente, et son exigence dans la préparation aux sacrements. Il allait sans tarder auprès des malades qu’on lui signalait. Jamais il ne conseilla aux fidèles de prendre les armes contre les autorités civiles.

Quand se déchaîna la persécution, Jenaro ressentit profondément dans son cœur l’impossibilité d’exercer convenablement son ministère, et versa des larmes quand on donna l’ordre de fermer les églises.

Jenaro continua à exercer son ministère en cachette. Il eut plusieurs fois l’occasion de dire : Dans cette persécution, beaucoup de prêtres vont mourir, et je serai peut-être bien l’un des premiers.

En janvier 1927, des soldats vinrent l’arrêter avec des amis qui partaient travailler aux champs. Après les avoir tous liés deux par deux, dos à dos, ils ne gardèrent que Jenaro, ils lui mirent une corde autour du cou et le conduisirent sur une colline près de Tecolotlán, et se servirent d’un arbre pour potence.

L’abbé Jenaro leur dit avec grande sérénité : Bon, mes amis, vous allez me pendre. Je vous pardonne, comme Dieu, mon Père, vous pardonne. Et toujours : Vive le Christ Roi. 

Les bourreaux tirèrent si fort sur la corde, que la tête du Martyr alla cogner brutalement contre une branche de l’arbre. Jenaro mourut peu après, dans la nuit du 17 janvier 1927. (Une dame qui habitait non loin de là, entendit tout ce qui se passait ; quand les soldats furent partis, elle entendit des râles de l’abbé Jenaro, qui agonisait encore, mais à cause des menaces des soldats, elle n’osa pas sortir).

La rage des soldats ne s’arrêta pas là. Au petit matin, ils revinrent, mirent par terre le cadavre, lui tirèrent un coup dans l’épaule gauche et un coup de baïonnette qui lui traversa presque tout le corps.

A onze heures du matin, on l’annonça à la maman du prêtre, qui vint embrasser le corps de son fils, et, le mettant sur ses genoux, pleura amèrement, nouvelle Marie recevant Jésus après le sacrifice de la Croix.

L’émotion de tout le peuple fut telle, que les autorités, craignant un mouvement de masse, ordonnèrent l’immédiate sépulture.

Jenaro Sánchez Delgadillo fut béatifié en 1992 et canonisé en 2000 parmi vingt-cinq Compagnons mexicains martyrs, qui sont fêtés ensemble le 21 mai.

 

Saint Jenaro est commémoré au Martyrologe le 17 janvier.

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 00:00

Roseline de Villeneuve

1263-1329

 

Roseline fut la fille aînée d’Arnaud II de Villeneuve et de Sybille de Burgolle de Sabran, et naquit au Château des Arcs le 27 janvier 1263.

Par sa mère elle était cousine de saint Elzéar de Sabran (voir au 27 septembre).

Roseline fut élevée chez les Clarisses. Son père lui destina bientôt un beau mariage, mais dut céder aux vœux de sa fille, qui voulait entrer à la Chartreuse.

Ce papa ne voyait pas toujours d’un bon œil les largesses que sa fille distribuait aux pauvres. Il l’épia un jour et lui demanda de lui montrer ce qu’elle avait dans son tablier : en l’ouvrant, elle laissa tomber une brassée de roses. Le «miracle des roses» s’est produit d’autres fois dans la vie des Saints (Elisabeth de Hongrie, cf. 17 novembre ; Juan Diego Cuauhtlatoatzin, cf. 9 décembre).

Elle fut novice d’abord à Saint-André-de-Ramières (Prébayon, Vaucluse), à quinze ans (1278) puis à Sainte-Marie d’Aurouse (Hautes-Alpes) et fit sa profession le jour de Noël 1280.

En 1285, elle revint à la chartreuse de La Celle Roubaud, fondée par son frère Hélion non loin du château de la famille.

En 1300 elle succéda à trente-sept ans à sa tante comme prieure.

De sa vie religieuse cloîtrée on a retenu ses austérités extraordinaires, car elle passait parfois une semaine sans rien manger, s’infligeait la discipline et ne dormait que quelques heures. Si on lui demandait quel était le moyen d’aller au ciel, elle répondait : Se bien connaître soi-même.

Roseline fut une mystique favorisée d’extases, de visions, et en particulier d’un don singulier de lire au fond des cœurs.

Elle mourut le 17 janvier 1329, à soixante-six ans. C’est le jour où la commémore le Martyrologe, lui donnant le titre de «sainte».

Sa vie ne s’arrête pas là ! Quand on voulut reconnaître son corps, cinq ans après sa mort, ce corps était intact, et les yeux étaient restés ouverts avec tout leur éclat. Depuis on a enchâssé ce corps et sertis les yeux dans un reliquaire à part, exposés à la vue et à la dévotion des fidèles.

En 1660, le roi Louis XIV voulut vérifier le prodige. Son médecin, croyant à une supercherie, creva l’œil gauche : la prunelle se troubla instantanément, donc les yeux étaient bien naturels.

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:00

Giuseppe Tovini

1841-1897

 

Giuseppe (Joseph) Antonio Tovini naquit à Cividate Camuno (Brescia, Italie) le 14 mars 1841, aîné de sept frères.

Pauvre, la famille l’envoya faire des études à Vérone au Collège pour jeunes enfants pauvres. Il y entra en 1858, devenant déjà orphelin de père en 1859 et de mère en 1865 : le voilà en quelque sorte père de famille à vingt-quatre ans, devant s’occuper de ses six jeunes frères.

Mais il n’attendit pas non plus pour compléter ses études, et passa le doctorat en droit à l’université de Pavie en 1867, pour s’installer ensuite à Brescia.

Il épousa en 1875 Emilia Corbolani, avec laquelle il aura dix enfants.

De 1871 à 1874, il fut élu maire de Cividale où il organisa des œuvres sociales, fonda la Banque de Valle Camonica, et projeta une ligne de chemins de fer pour sortir la vallée de l’isolement.

Cofondateur du journal Il Cittadino, il fut promoteur puis président du Comité diocésain de l’Œuvre des Congrès.

En 1888, il fonda la Banque Saint-Paul à Brescia, et en 1896 le Banco Ambrosiano à Milan, convaincu que les institutions catholiques, surtout celles à mission éducative, devaient trouver leur pleine autonomie financière.

Sans doute surmené et épuisé par tant de labeurs, il mourut prématurément le 16 janvier 1897, à cinquante-six ans.

Il a été proclamé bienheureux en 1998.

 

Nota. On se rappellera que, grâce à lui, son neveu, Mosè Tovini, put intégrer le séminaire en cours d’année et logera chez lui pendant quelques mois. Ce même Mosè se chargera des funérailles de son oncle avant d’assumer, une fois prêtre, les nombreuses charges diocésaines que lui confia l’évêque.

 

Ce saint prêtre fut à son tour béatifié en 2006 (voir au 28 janvier). 

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:00

Juana María Condesa Lluch

1862-1916

 

Juana naît le 30 mars 1862 à Valencia (Espagne), dans une famille chrétienne et bourgeoise. Ses parents sont Luis et Juana. Elle a une sœur, Trinidad.

Elle reçoit le baptême dès le 31 mars, dans cette église de Saint-Etienne où furent baptisés saint Vicente Ferrer et saint Luis Bertrán (voir aux 5 avril et 9 octobre). Selon la coutume de l’époque, elle reçoit la Confirmation en 1864, et la Première communion en 1872.

Monsieur Condesa, qui était un médecin profondément chrétien, contracta le choléra en 1865 et en mourut. La maman confie ses deux filles à une préceptrice.

Juana n’a pas un caractère facile ; elle est rebelle, têtue et espiègle. Mais elle a un grand cœur, très sensible.

Contrairement aux idées rationalistes à la mode, elle reçoit une solide formation chrétienne. Elle grandit dans la piété, nourrissant sa vie intérieure par la dévotion à l’Eucharistie, à l’Immaculée Conception, à saint Joseph et à sainte Thérèse d’Avila. Le dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé en 1854, et saint Joseph vient d’être proclamé Patron céleste de l’Eglise (1870).

C’est dans cette ambiance que grandit sa sensibilité envers les gens nécessiteux. Elle mûrit dans la joie, l’humilité, la constance, la maîtrise de soi, la paix, la bonté, le travail, l’entraide.

En 1875, elle se fait Esclave de Marie, selon la formule de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (voir au 28 avril), et entre dans l’archiconfrérie des Filles de Marie et celle de Sainte Thérèse, dont elle devient la secrétaire. A l’exemple de ses parents, elle est aussi tertiaire du Carmel. Elle fait dans son cœur le vœu de virginité.

Quand elle a dix-huit ans, elle comprend qu’elle doit se mettre au service de la femme ouvrière, travailler pour alléger les difficiles conditions de travail de ces jeunes femmes, qui affluent dans les villes en quête de travail.

En 1884, à vingt-deux ans, elle propose à l’archevêque de Valencia un projet de Congrégation religieuse, que celui-ci n’accepte pas tout de suite, vu le jeune âge de Juana. Celle-ci voit clair : il faut aider les jeunes ouvrières, les recevoir dans une maison où elles recevront un enseignement, une formation humaine, et les aider à ne plus être simplement considérées comme des instruments de travail. Finalement elle obtient la permission de l’archevêque qui lui dit : Grande est ta foi et ta constance. Va, ouvre un havre pour ces ouvrières pour lesquelles tu as tant de sollicitude et tant d’amour dans ton cœur.

Quelques mois après s’ouvrait cette maison, avec une école pour les filles des ouvrières. Convaincue de sa vocation, Juana désire faire de cette première expérience le début d’une véritable Congrégation. C’est un long chemin de croix, mais elle persévère.

Au bout de huit ans de patience, en 1892, elle obtient l’approbation diocésaine de l’Institut, qui commence à s’étendre dans d’autres zones et prend le nom de Congrégation des Servantes de Marie Immaculée, Protectrice des Ouvrières.

En 1895, elle fait la première profession religieuse et, en 1911, la profession perpétuelle.

Entre ces deux dates, s’ouvrent des maisons pour la formation des ouvrières à Manises (1897) et à Ayora (1906), un noviciat à Burjasot (1900).

En 1912 s’ouvre une école pour enfants et ouvrières à Almansa.

Considérant que Marie, en acceptant totalement la volonté de Dieu, s’est faite son Esclave, elle se proclame elle-même esclave de l’Esclave du Seigneur, dans un esprit de totale obéissance à l’Eglise.

Juana parvient à cacher beaucoup de ses souffrances, dues à une maladie qui la ronge. Elle s’éteint à ce monde le 16 janvier 1916, à seulement cinquante-quatre ans.

L’Institut obtiendra plus tard l’approbation pontificale (1937), et définitive (1947).

 

Suite à un miracle reconnu en 2002, elle a été béatifiée en 2003.

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:00

Priscilla

† 98

 

Jusqu’à il y a peu, cette sainte femme romaine était l’épouse de Manius Acilius Glabrio, qui fut mis à mort sous Domitien, probablement pour s’être converti courageusement.

Ces parents chrétiens avaient pour fils Pudens, qui fut sénateur, et père des saintes Praxède et Pudentienne.

Priscilla devait posséder sur la via Salaria une villa où elle reçut les apôtres Pierre et Paul. Plus tard cette villa devint le point de départ de la plus ancienne catacombe romaine.

C’est dans cette catacombe que fut enseveli le pape saint Marcel 1er, avant d’être transféré à l’église Saint-Marcel. 

Récemment, toutefois, toutes ces belles histoires se sont envolées de l’espace des historiens et même du Martyrologe. C’est tout juste si l’on ose supposer que la basilique Sainte-Praxède fut édifiée avant la fin du 5e siècle.

On a avancé que Priscilla n’était qu’un diminutif de Prisca… 

 

Celle dont on voulait parler ici était autrefois mentionnée le 16 janvier au Martyrologe.

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 00:00

Honoratus

375-429

 

La belle vie de ce grand Saint nous est connue par la biograhie que nous en a laissée un témoin direct de saint Honorat, Hilaire de Lérins, qui pouvait en être un proche parent.

Honoratus naquit vers 375 ; il avait un frère aîné, Venantius. De famille aristocrate, ils reçurent le baptême, contre l’avis de leur père, qui resta païen.

Finalement, ils décidèrent de quitter cette maison pour rejoindre la Grèce, avec pour guide un vénérable vieillard, Caprasius.

Une fois en Grèce, Venantius tomba malade et mourut. Les deux autres revinrent sur leurs pas, gagnant la Provence où ils firent connaissance de l’évêque, Leontius, et choisirent une petite île de Lérins pour s’y établir.

Honoratus commença par chasser les serpents de l’île et y fit jaillir une source : ce furent les deux seuls miracles attribués au Saint.

En peu de temps, la sainteté de vie d’Honoratus attira une foule de novices qui voulurent vivre avec lui. L’île de Lérins devint une école de théologie, un centre de formation littéraire et scientifique, où l’on n’avait pas de difficulté à trouver les candidats idoines pour les évêchés de Gaule.

L’évêque de Fréjus y vint pour conférer le sacerdoce à Honoratus, malgré ses protestations. Sa «dignité» sacerdotale ne le conduisit pas à tenter de s’imposer à ses frères, il resta humble parmi eux, préoccupé seulement de les aider à progresser dans la sainteté. Il visita les malades, s’employa à les soulager, fit tout le possible pour maintenir l’harmonie entre tous.

C’est à cette école que furent formés de saints évêques comme Maxime de Riez, Loup de Troyes, Hilaire d’Arles, Eucher de Lyon, Jacques de Tarentaise… Partout on publiait les vertus d’Honoratus, qui avait cherché l’isolement et le recueillement.

En 426, Honoratus fut appelé au siège épiscopal d’Arles. Il n’accepta qu’après avoir compris que c’était là la volonté de Dieu. Il s’y rendit avec son fidèle Hilarius.

Arles devint à son tour un centre de grande spiritualité, grâce à la sainteté de l’humble moine. Le nouvel évêque rétablit la concorde, troublée par le précédent évêque qui avait réputation de simonie ; il distribua toutes les richesses du trésor pour ne conserver que le strict nécessaire.

Pendant les deux années de son épiscopat, Honoratus assura le maintien de la discipline en Narbonnaise et dénonça au pape quelques abus. Malgré un lent déclin de ses forces, il maintint son rythme de travail et prêcha chaque jour, jusqu’à la fête de l’Epiphanie de 429. Il passa les derniers jours de sa sainte vie à exhorter et consoler, à régler des détails de son diocèse, annonça que son successeur serait le même Hilaire qui l’avait fidèlement accompagné, et mourut doucement le 16 janvier 429.

Toujours d’après Hilaire, on vit l’âme d’Honoratus portée au chœur des anges. Et si Honoratus n’opéra pas de miracles après sa mort, c’est qu’il en avait humblement demandé la grâce à Dieu.

Saint Honorat fut un modèle de charité. Son cher et fidèle successeur, Hilaire, dit de lui : Si l'on voulait représenter la charité sous une figure humaine, il faudrait faire le portrait d'Honorat.

Le monastère de Lérins subit bien des vicissitudes. L’île fut souvent attaquée et dévastée, le monastère sera fortifié et gardé ; il fut supprimé en 1788, quand il ne restait que quatre moines. Au 19e siècle un renouveau s’opéra, quelques moines cisterciens s’y rétablirent, à l’origine de l’actuelle communauté (une vingtaine de moines).

 

Saint Honoratus d’Arles (ou de Lérins) est fêté le 16 janvier.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens