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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 09:14

Gabriel Olivares Roda
1888-1936

il naquit le 10 mars 1888 à Baza (Grenade, Espagne S) et fut baptisé dix jours plus tard.
En 1903, le 15 août, il reçut l’habit franciscain et fit la première profession l’année suivante, la solennelle en 1907.
En 1912, il fut ordonné prêtre.
Son apostolat se déroula en diverses localités : Cartagena, Cehegín, Almería en 1936.
Il avait une dévotion toute particulière pour la Sainte Vierge, qu’il vénérait sous le vocable de Notre-Dame de Guadalupe (patronne d’Extrémadoure) et de Notre-Dame des Merveilles (patronne de Cehegín). Il composa un livret de dévotion qu’il intitula Souviens-toi de ta Mère.
A cet enthousiasme marial se joignait une réserve personnelle, nourrie d’une vie austère et prudente, qui le faisaient estimer pour ses conseils judicieux.
Au moment de la guerre civile de 1936, il vint demander l’hospitalité à un ami, avec d’autres confrères qui avaient été expulsés de leur couvent ; mais il préféra quitter rapidement cette maison pour ne pas attirer d’ennuis à la famille. Il rejoignit Arboleas, où le maire lui fit savoir de partir de là le plus rapidement possible, et arriva à Huércal-Overa.
Là, le 25 juillet, il fut dénoncé et arrêté ; le chef communiste le poussa à coups de crosse de fusil jusqu’à la prison d’Almería. Son voisin se souvint que durant cette nuit, le pauvre père Gabriel souffrait beaucoup des coups qu’il avait reçus la veille. 
Le 19 décembre, on l’envoya de là avec une trentaine d’autres prisonniers au Campo de Viator, où on les fit travailler dans de dures conditions. Lorsqu’un prisonnier était malade, on le transportait à l’«infirmerie» - et on l’assassinait. C’est ce qui se passa pour le p. Gabriel qui, victime de l’asthme, ne pouvait aller au travail ; il fut écarté et abattu, le 20 décembre 1936.
Ses propres assassins racontèrent qu’il disait alors : Pardonne-leur…
Il a été béatifié en 2017.
Gabriel Olivares Roda sera commémoré le 20 décembre dans le Martyrologe Romain.

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 22:28

Gregorius d’Auxerre
449-533

Il fut le douzième évêque d’Auxerre, de 511 à 533 (ou de 516 à 528 ?), soit pendant douze ans.
Il s’éteignit en 533, âgé de quatre-vingt quatre ans.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Gregorius d’Auxerre au 19 décembre.

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 13:57

Giuseppe Migliavacca
1849-1909

Giuseppe naquit le 13 juin 1849 à Trigolo (Crémone, Italie N).
En 1874, il fut ordonné prêtre.
En 1888, il entra dans la Compagnie de Jésus.
Il fut confesseur, prédicateur de retraites, animateur spirituel dans les collèges, directeur spirituel de communautés religieuses.
C’est dans ce cadre qu’un groupe de jeunes filles se forma autour du père Migliavacca, et qui devint en 1893 l’Institut des Sœurs de Marie Consolatrice ; leur mission serait l’enseignement et la formation de la jeunesse des milieux défavorisés, la prise en charge des orphelins et le catéchisme. Plusieurs maisons s’ouvriront à Turin, Milan, Bergame.
En 1903, le père Migliavacca quitta l’Ordre des Jésuites et entra chez les Frères Mineurs Capucins. Il y fit profession religieuse sous le nom d’Arsenio de Trigolo.
Désormais, il s’occupera de prêcher, de confesser et d’accompagner prêtres et séminaristes.
Le père Arsenio mourut à Bergame le 10 décembre 1909, jour où il sera inscrit au Martyrologe.
Arsenio de Trigolo a été béatifié en 2017.

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:08

Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique
2. siècle

Lire la notice Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:07

Sanames d’Afrique
2. siècle

Lire la notice Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:06

Miggo d’Afrique
2. siècle

Lire la notice Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 22:04

Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas d’Afrique
2. siècle

On ne sait presque rien de ces quatre martyrs africains. Curieusement, on ne les connaît que parce qu’un païen notoire, Maximus de Madaure, par ailleurs ami de s.Augustin (v. 28 août), raillait ce dernier en lui écrivant que ces Martyrs avaient des noms barbares. Et s.Augustin de lui faire remarquer que, pour un Africain, il montrait une évidente ignorance du sens des noms puniques.
Ainsi, Namphamo - il peut y avoir d’autres orthographes - signifie un homme qui vient d’un bon pied c’est-à-dire qui apporte quelque bonne nouvelle. On l’appela archimartyr, car il fut très célèbre par son martyre.
Miggo et Lucitas étaient deux Chrétiens, mais on ne sait s’ils faisaient partie du clergé ; Sanames était une femme, peut-être une vierge, ou l’épouse d’un des Martyrs ?
On a cru pouvoir les situer aux environs de 180.
Le Martyrologe Romain mentionne saints Namphamo, Miggo, Sanames et Lucitas au 18 décembre.

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 21:33

Modestus de Jérusalem
537-634

Modestus naquit à Sébaste (Cappadoce, auj. Sivas, Turquie C) et fut orphelin presque depuis sa naissance. Une famille chrétienne s’occupa de son éducation.
Adulte, il fut vendu comme esclave en Egypte dans des circonstances mal définies. Mais il convertit son maître au christianisme et obtint sa libération.
S’étant retiré sur le mont Sinaï, il devint prêtre, puis higoumène (supérieur) du monastère des Douaks, c’est-à-dire de Saint-Théodose, à Jérusalem.
En 614, les troupes perses de Chosroès II entraient dans la Ville sainte, pillant, incendiant, détruisant, massacrant ; des survivants, une partie fut réduite en esclavage, une autre partie fut déportée.
Une des pièces du «butin» qui fut remporté en Perse, fut le bois de la Croix du Christ : déjà l’argentier de Chosroès, Yazdin, qui était chrétien, obtint qu’elle ne fût pas détruite, aussi fut-elle emportée.
Le patriarche Zacharie, le clergé, les moines, s’étaient réfugiés au-delà du Jourdain ou même en Egypte.
A cette situation déplorable s’ajoutait la réaction des Juifs de Palestine, qui ne se gênaient pas pour accuser les Chrétiens d’être responsables des mauvais traitements subis par les Perses.
A partir de 622, devant les premiers succès militaires de l’empereur Héraclius, Chosroès se sentit obligé d’assouplir sa domination, favorisant la reconstruction des édifices religieux en Palestine ; mais comme il favorisait en même temps le parti monophysite - et donc les hérétiques, on pouvait craindre que l’ensemble de la Palestine chrétienne se tournât vers l’hérésie.
L’higoumène Modestus intervint avec toute son énergie : il encouragea les Chrétiens à se ressaisir, il rappela les moines réfugiés ailleurs, suscita beaucoup de vocations monastiques, il releva les sanctuaires de Jérusalem, en particulier les églises de la Résurrection, du Sépulcre, du Golgotha, et bien d’autres encore. 
Le patriarche d’Alexandrie, Jean l’Aumônier (v. 11 nov.) apprit avec quel zèle Modestus cherchait à réparer les saints édifices de Jérusalem ; pour l’aider, il lui envoya mille bêtes de somme, mille sacs de froment, mille sacs de légumes, mille jarres de poissons salés, mille jarres de vin, mille rotols de fer et mille ouvriers, nous raconte trois siècles plus tard le patriarche Eutychius d’Alexandrie.
En 629, l’empereur Héraclius réussit à extorquer des Perses l’évacuation totale de la Syrie et la restitution de la Vraie Croix. Ce fut l’occasion de fêtes solennelles, de réjouissances unanimes. A ce moment-là, le patriarche Zacharie était mort dans son exil :  on ne pouvait désigner meilleur successeur que Modestus.
L’empereur l’aida à poursuivre son travail de restaurateur et Modestus continua à quêter partout pour réunir les fonds nécessaires. 
Il mourut brusquement à Sôzon, sur les frontières de la Palestine : le bruit courut qu’il fut empoisonné par des hommes de sa suite, qui voulaient s’emparer de l’or qu’il rapportait. Modestus était presque centenaire.
Signalons que la ville natale de Modestus, Sivas, fut perdue par Byzance et reconquise par les musulmans au douzième siècle ; en 1400 Tamerlan la reprit et y fit enterrer vivants les quatre mille Chrétiens qui s’y trouvaient, après leur capitulation. Depuis le quinzième siècle, la ville est ottomane et fut au cœur du génocide arménien de 1916.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Modestus de Jérusalem au 17 décembre.

 

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 07:55

Macario de Collesano
† 1005

Macario naquit à Collesano (Palermo, Sicile), de ses saints parents, Cristoforo (v. 17 déc.) et Kalli, et eut un frère, Saba (v. 5 fév.).
Au dixième siècle, la Sicile était encore sous occupation arabe. Macario et Saba, ainsi que leur mère, suivirent leur père dans son désir de se retirer dans un genre de vie érémitique. En 941, fuyant une épidémie de peste, ils vinrent sur le mont Mercurion ; ils s’établirent successivement à Laino Castello, puis à Ssan Lorenzo sul Sinni, où mourut Cristoforo (990).
Macario vécut dans une grande humilité, tout en dirigeant en toute simplicité beaucoup de moines qui s’étaient mis déjà sous la direction de Cristoforo.
Il mourut à Oliveto Citra en 1005.
Il est invoqué par la population pour des cas de possession diabolique, pour les cultures.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Macario de Collesano au 16 décembre.

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 21:39

Valerianus d’Avensa
377-457

On a parlé au 28 novembre de plusieurs évêques d’Afrique, qui souffrirent la persécution des Vandales en 430 et de nouveau en 484.
Entre ces deux dates, en 457, Genséric ordonna de faire disparaître tous les livres et objets sacré du culte chrétien.
L’évêque d’Avensa (auj. Sidi Zéhili, Tunisie), Valerianus, qui était déjà fort âgé, s’opposa énergiquement à cette mesure et, pour cela fut arrêté et expulsé de sa ville ; on interdit aux habitants de le recevoir où que ce fût, ni dans une maison ni même dans un champ. Le vieil évêque en fut réduit à vivre de rien et à coucher nulle part ; il en arriva à devoir dormir presque nu sur la voie publique : c’est en cet état que le rencontra Victor de Vite, auquel nous devons ces détails.
Lors de cette rencontre, Valerianus avait plus de quatre-vingts ans. Il mourut bientôt d’épuisement.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Valerianus d’Avensa au 15 décembre.

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