Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:00

Guillaume Repin

1709-1794

 

Guillaume naquit le 26 août 1709 à Thouarcé (Maine-et-Loire).

A dix-neuf ans, il entra au Grand séminaire d’Angers et fut ordonné prêtre.

Il fut vicaire à Angers de 1734 à 1749, puis curé à Martigné-Briand. Il fut nommé chanoine. La suite des événements montra combien les fidèles étaient attachés à leur curé.

En 1791, le maire vint lui réclamer les clefs de l’église. Le bon chanoine, qui avait alors quatre-vingt deux ans, refusa, comme il avait refusé le serment constitutionnel imposé au clergé.

Il quitta sa paroisse et se réfugia en Angers, mais il y fut arrêté en juin 1792 et conduit… au Grand séminaire, transformé en prison.

Il n’était pas le seul, mais il était le plus âgé, aussi célébrait-il la messe, autant qu’on le lui permit, pour ses confrères : tous ne pouvaient pas célébrer (encore moins concélébrer), mais tous recevaient l’Eucharistie.

A partir d’août 1792, tous les citoyens étaient astreints au serment de la liberté et de l’égalité, que refusa aussi le chanoine car, même si tous les hommes sont égaux sous le regard de Dieu, le prêtre reçoit dans le Sacerdoce une grâce spéciale qui le différencie des autres fidèles.

Aussi fut-il enfermé avec d’autres prêtres âgés dans la Rossignolerie, une ancienne école appelée ainsi par dérision envers ceux qui la détenaient, les Frères de la Doctrine Chrétienne.

En juin 1793, les Vendéens réussirent à le libérer, mais on sait avec quelle rage les armées de la Révolution s’en prirent aux Vendéens, qu’on chercha ni plus ni moins à exterminer.

Le Chanoine, qui ne pouvait plus se déplacer avec aisance, du changer de cachette plusieurs fois, mais fut repris dans la région de Cholet le 24 décembre 1793 : ce même soir, deux-mille personnes, hommes, femmes et enfants, furent massacrées.

Le Chanoine fut mis en prison à Chalonnes.

Condamné à mort par le comité révolutionnaire d’Angers, il fut guillotiné sur la place d’Angers, rebaptisée place du ralliement. 

C’était le 2 janvier 1794.

 

Le Chanoine Guillaume Repin fait partie d’une centaine de Martyrs français exécutés lors de la Révolution, qui furent béatifiés en 1984.

Partager cet article

Repost0
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:00

Télesphore

125-136

 

Ce huitième pape de la chrétienté succédait en 125 à saint Sixte 1er.

Anachorète en Grèce, il vint faire partie du clergé romain.

Pape pendant onze années, il ordonna douze prêtres et huit diacres.

Il fit observer le jeûne durant les sept semaines précédant la fête de Pâques. Les Eglises d’Orient n’avaient pas de date unique pour la fête de Pâques, et Télesphore eut l’occasion de se montrer en excellents rapports avec les Eglises d’Asie Mineure.

Il est en revanche probablement impossible qu’il ait prescrit la messe de minuit de Noël, cette célébration semblant ne pas remonter avant le 4e siècle.

Télesphore fut témoin de la persécution d’Adrien, dont il fut lui-même victime, décapité le 2 janvier 138 (on parlait précédemment du 5 janvier).

Ses reliques sont maintenant dans la cathédrale d’Alatri (Frosinone, Italie).

 

Son successeur fut saint Hygin.

Partager cet article

Repost0
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 00:00

Stefania Quinzani

1457-1530

 

Cette italienne naquit le 5 février 1457, à Orzinovi (Brescia, Italie nord). 

Son père, Lorenzo Quinzani, alla bientôt s'établir à Soncino pour se mettre sous la conduite du dominicain Matteo Carreri, célèbre maître de la vie intérieure. 

Celui-ci avait remarqué la petite Stéphanie et prédit à la jeune enfant qu'elle serait son héritière. L'enfant ne comprit rien à ces paroles, mais, quelques années plus tard, quand le bienheureux Matteo mourut, la Sainte se sentit frappée au cœur d´une blessure très douloureuse. Au même instant, le défunt lui apparut et lui apprit que cette blessure était l'héritage qu'il lui avait promis.

La souffrance devait être le partage de la bienheureuse Stéphanie ; elle était destinée par Dieu à prendre rang parmi ces âmes privilégiées que la divine Sagesse conduit hors des voies communes et élève par des moyens extraordinaires jusqu'aux plus hauts sommets de la vie mystique.

La grâce prévint la nature. A l'âge de sept ans, elle fit vœu de pauvreté, de virginité et d'obéissance. Notre-Seigneur voulut aussitôt lui montrer combien sa générosité Lui avait été agréable, lui apparut accompagné de Sa Très Sainte Mère et de plusieurs autres Saints, et lui donna le titre d'épouse ; comme gage de cette alliance, Il lui remit un anneau précieux. 

Vers l'âge de dix à onze ans, elle sentit un vif attrait pour la souffrance. Elle comprit qu'elle devait suivre le Christ, son Époux, sur le chemin du Calvaire. Aussi se mit-elle à pratiquer une rigoureuse mortification. Les épreuves ne lui furent pas épargnées et le démon lui suscita de terribles tentations contre la sainte vertu. Pour en triompher, la jeune fille eut recours à un remède énergique : elle se précipita avec un courage intrépide dans un amas d'épines et s'y roula jusqu´à ce que la douleur eût calmé les efforts de la tentation.

A l'âge de quinze ans, un Vendredi-Saint, alors qu´elle méditait avec larmes sur les souffrances de son Sauveur, elle reçut de Jésus-Christ les marques de la Passion, les stigmates, et lui déclara que désormais elle aurait part à toutes Ses douleurs, qu'en chacun de ses membres elle porterait une partie de ce que Lui-même avait souffert. 

A partir de ce moment, chaque semaine, le vendredi, elle semblait reproduire dans son corps et dans son âme les mystères de la sanglante Passion. On la voyait dans une sorte d'agonie pendant laquelle il lui sortait de tous les pores une sueur mêlée de sang. Puis on eût dit qu'on la déchirait de coups de fouet. Enfin, sa tête portait comme l'empreinte du couronnement d'épines. A ces souffrances corporelles venaient s'ajouter d'indicibles angoisses morales. Pendant quarante ans, Stefania dut passer à travers des ténèbres, des sécheresses, des impuissances et des délaissements terribles. Ce martyre de l'âme était si effroyable qu'elle eût succombé sous la rigueur des épreuves, si des faveurs extraordinaires n'étaient venues la soutenir.

Selon son plus grand désir et la promesse qu'elle avait faite en son jeune âge, elle revêtit l'habit du Tiers-Ordre de Saint-Dominique. Elle établit un monastère à Soncino et entreprit de bâtir un couvent sous le vocable de saint Paul. Dieu lui vint en aide, et, dès l'année 1519, une trentaine de jeunes filles des plus nobles familles travaillaient sous sa direction à acquérir la perfection religieuse.

Elle mourut le 2 janvier 1530 à l'âge de soixante-treize ans en prononçant les paroles du Divin Crucifié dont elle avait été la fidèle imitatrice : Seigneur, je remets mon âme entre Vos mains.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Maria Giovanna Fasce

1881-1947

 

Maria Giovanna (Marie-Jeanne) naquit le 1881 à Torriglia (Gênes, Italie), dans une famille bourgeoise et chrétienne.

Jeune, elle fut catéchiste dans sa paroisse.

Comme cela arrive dans certaines familles «chrétiennes» (et plus fréquemment qu’on ne le croit), cette famille s’opposa à la vocation de Maria et de ses deux sœurs ; Maria sut s’imposer, et imposa aussi son lieu de destination : Cascia, le monastère augustinien où vécut sainte Rita (voir au 22 mai).

Les Religieuses de Cascia ne lui ouvrirent pas facilement leur porte, estimant «impossible» qu’une jeune fille de la haute société pût se faire à l’austère règle augustinienne. Là encore, Maria s’imposa.

Elle entra donc au monastère de Cascia en 1906 et prit le nom de Maria Teresa Eletta.

Il y avait alors dans ce monastère une «fronde» de quelques Religieuses qui refusaient de vivre la règle dans son intégralité, à tel point que Maria Teresa revint dans sa famille pour s’y ressourcer (1910).

De retour l’année suivante, Maria Teresa sut, encore une fois, «imposer» sa volonté et le monastère reprit son allure spirituelle et recueillie.

Elle fit la profession solennelle en 1912.

Maria Teresa fut ensuite élue maîtresse des novices, puis abbesse en 1920. Elle fut confirmée neuf fois dans cette charge.

Elle avait une immense dévotion à sainte Rita, qu’elle communiqua partout où elle le put. D’abord par un périodique qu’elle fonda en 1923, Dalle api alle rose (Des épines aux roses), puis en organisant des pèlerinages à Cascia, construisant l’Alveare di santa Rita (Alvéole de sainte Rita, un orphelinat pour petites filles, qu’elle appelait Apette, petites abeilles). Elle entreprendra, mais au milieu de difficultés énormes, la construction d’un grand sanctuaire, qui ne pourra être consacré que quelques mois après sa mort.

Tout ce travail avancera malgré la santé vraiment précaire de la Mère Maria Teresa, qui souffrait de diabète, d’asthme, de problèmes cardiaques et circulatoires qui l’immobilisèrent. Et pour «couronner» ce douloureux palmarès, elle souffrit dès 1920 d’une tumeur au sein, raison pour laquelle elle est maintenant invoquée par celles qui sont affligées de cette maladie.

Durant l’occupation nazie, elle cacha des résistants dans son monastère.

 

Mère Maria Teresa Fasce s’éteignit en odeur de sainteté, le 18 janvier 1947, et fut béatifiée en 1997.

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Marian Konopiński

1907-1943

 

Né le 10 septembre 1907 à Kluczewo (Szamotulski, Pologne), Marian fréquenta l’école primaire à Szczepankowo, puis l’école de Wronki, enfin le lycée à Szamotuły.

Il entra au séminaire de Gnieźno, puis celui de Poznań et fut ordonné prêtre en 1932. 

L’abbé Konopiński fut vicaire à Ostrzeszów, en même temps qu’il était préfet de l’école pour garçons. En 1935, il fut vicaire à Poznań, tout en poursuivant des études de sciences sociales à l’université locale.

En 1939, il fut nommé capitaine de réserve et, dès l’invasion allemande de septembre, se porta volontaire et fut aumônier militaire au 15e régiment da cavalerie de Poznań.

Ecrasés, les soldats furent sommés de se rendre ; l’abbé Konopiński fut immédiatement arrêté et envoyé au camp de Nienburg, d’où il sortit un mois plus tard. De nouveau arrêté en 1940, il fut envoyé au camp de concentration de Dachau.

Dans ce camp de la mort, il subit à partir de novembre 1942, des expériences «médicales» dont sa santé subit les conséquences dramatiques et qui le conduisirent à la mort.

Au début, il priait le chapelet avec un Compagnon, chaque jour pour une intention différente ; mais bientôt sa santé complètement délabrée ne le lui permit plus : il priait en bougeant à peine les lèvres. Juste avant de mourir, il dit encore à son Compagnon : Au revoir, au Ciel.

Il mourut le 1er janvier 1943 ; son corps fut incinéré.

 

Marian Konopiński fut béatifié en 1999. 

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Jean-Louis Valentin Paquay

1828-1905

 

Jean-Louis naquit le 17 novembre 1828 à Tongres (Belgique), d’un père cultivateur et d’une mère de la bourgeoisie de Tongres. Les parents tenaient une auberge.

Après ses études à Tongres, Jean-Louis fut convaincu de sa vocation religieuse lors d’une mission prêchée par des pères Rédemptoristes.

En 1845, il entra au Petit séminaire de Saint-Trond, où il ne brilla pas par ses résultats scolaires, mais bien plutôt par sa profonde piété et ses vertus.

Il entra alors chez les Franciscains, fit le noviciat à Tielt (Gand) et, lors de sa profession, prit le nom de Valentin, sous lequel il est beaucoup plus connu.

Après la philosophie à Rekem, et la théologie à Saint-Trond, il fut ordonné prêtre en 1854, et nommé au couvent de Hasselt, où il restera pendant un demi-siècle.

Bientôt connu et estimé unanimement, il fut affectueusement surnommé Heilig Paterke (le saint petit père) : on appréciait ses homélies, ses visites aux malades et aux mourants ; son confessionnal fut assiégé, comme celui de Jean-Marie Vianney vers la même époque (voir au 4 août). 

C’est durant ces longues heures passées à exercer le sacrement de la Miséricorde, que maints pénitents purent remarquer le don qu’avait le saint petit père pour lire dans les âmes.

Eprouvé par une gangrène sénile, le père Valentin s’éteignit le 1er janvier 1905.

 

Il fut béatifié en 2003.

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Jean Lego

1766-1794

 

Jean (et son frère) naquirent à La Flèche (Sarthe), René le 5 octobre 1764, Jean le 13 mai 1766.

Ils appartenaient tous deux au diocèse d’Angers.

On connaît par quel mouvement de masse les Vendéens se soulevèrent par protestation contre les décisions des Etats Généraux, et contre la persécution de leurs prêtres. Leur soulèvement fut écrasé par une sanglante répression qui fit beaucoup de victimes - et beaucoup de martyrs.

Jean et René furent de ces prêtres qui refusèrent le serment requis du clergé par l’Assemblée.

Ils furent guillotinés à Angers le 1er janvier 1794 : René avait trente ans, Jean vingt-huit.

 

Ils furent béatifiés en 1984, parmi quatre-vingt dix-neuf Martyrs de la Révolution française.

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

René Lego

1764-1794

 

René (et son frère) naquirent à La Flèche (Sarthe), René le 5 octobre 1764, Jean le 13 mai 1766.

Ils appartenaient tous deux au diocèse d’Angers.

On connaît par quel mouvement de masse les Vendéens se soulevèrent par protestation contre les décisions des Etats Généraux, et contre la persécution de leurs prêtres. Leur soulèvement fut écrasé par une sanglante répression qui fit beaucoup de victimes - et beaucoup de martyrs.

René et Jean furent de ces prêtres qui refusèrent le serment requis du clergé par l’Assemblée.

Ils furent guillotinés à Angers le 1er janvier 1794 : René avait trente ans, Jean vingt-huit.

 

Ils furent béatifiés en 1984, parmi quatre-vingt dix-neuf Martyrs de la Révolution française.

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Giuseppe Maria Tomasi

1649-1713

 

Giuseppe (Joseph) était né le 12 septembre 1649 à Licata (Agrigente, Sicile), aîné des deux fils du Prince de Lampedusa, Giulio Tomasi et de son épouse, Rosalia Traina.

Héritier de la principauté, Giuseppe devait aussi être admis à la cour de Madrid, motif pour lequel il apprit l’espagnol.

Cependant, le garçon voulait se consacrer à Dieu. Par acte notarié, il renonça à son titre en faveur de son jeune frère, à ses biens, et marcha sur les traces du Christ, dans la congrégation des Théatins, en 1665.

Après sa profession (1666), il étudia la philosophie à Messine, puis à Ferrare et Modène, car le climat de Messine ne convenait pas à sa santé. Puis il étudia la théologie à Rome et à Palerme et reçut le sacerdoce en 1673.

Son érudition ne s’arrêta pas aux études traditionnelles : il apprit le grec, l’éthiopien, l’arabe, le syriaque, le chaldéen, l’hébreu - et en profita pour amener au christianisme son professeur, un rabbin juif. Il approfondit ainsi la connaissance de l’Ecriture et des Pères de l’Eglise.

Un de ses travaux fut de montrer que l’antiphonaire romain différait du manuscrit original grégorien de Saint-Gall, dont se sont inspirés les moines bénédictins de Solesmes pour restaurer ce chant dans son authenticité. 

Les papes le chargèrent de missions, celle de théologien et consulteur pour les Congrégations vaticanes, ou aussi «examinateur» des évêques et du clergé. Le pape Clément XI le consulta personnellement avant d’accepter son élection au siège de Pierre, et le prit comme confesseur.

Il dut par obéissance accepter la dignité de cardinal en 1712 et fut investi du titre de Saint Silvestre : il en profita pour enseigner le catéchisme aux petits enfants de cette paroisse, sans interrompre pour autant son travail d’érudit. 

Ces travaux ont fait du Cardinal Tomasi le Prince des liturgistes romains, ou aussi le Docteur liturgique. C’est sur ses publications que se fondent l’actuelle Liturgie des Heures (le Bréviaire), notre Missel d’autel, séparé du Lectionnaire, et d’autres normes du Rituel.

Il mourut à Rome le 1er janvier 1713.

 

Le cardinal Tomasi fut béatifié en 1803 et canonisé en 1986. 

Partager cet article

Repost0
1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 00:00

Zdislava de Lemberk

1215-1252

 

Zdislava (on écrit aussi Zedislava) naquit en 1215 au sein d’une riche famille de Bohême (maintenant en République tchèque), au château que possédait son père entre Vienne et Prague.

Durant son enfance, le pays fut le théâtre de guerre, en raison de l’invasion des Mongols qui s’en prenaient sans cesse à la Chrétienté.

Outre son éducation, Zedislava reçut de sa mère l’habitude de s’occuper des pauvres, leur donnant des vivres, des remèdes aussi, et ne les laissant jamais partir sans avoir avec eux adressé une petite prière au Bon Dieu.

Zedislava épousa un militaire, le Duc Havel de Lemberk, et mit au monde quatre enfants. Le duc exigeait de son épouse, conformément à son rang, qu’elle portât de riches vêtements et participât aux fêtes du château, tandis que Zedislava préférait la pauvreté et l’effacement pour prier et vaquer à ses bonnes œuvres.

Elle obtint de son mari de faire construire des hospices pour les malades, pour accueillir les réfugiés victimes des hordes tartares ; et même si cela ne plaisait pas toujours à son mari, elle utilisait beaucoup d’argent du trésor familial pour aider les pauvres.

Lors du passage des premiers Dominicains dans la région, ses propres aspirations trouvèrent leur plein épanouissement dans l’idéal que proposaient ces Religieux : elle adhéra au Tiers-Ordre et favorisa personnellement l’établissement de l’Ordre en Bohême. Ainsi surgit le prieuré Saint-Laurent, non loin du château, ce qui lui permit de recevoir chaque jour l’Eucharistie (habitude très rare à cette époque).

Il y eut aussi un couvent dominicain à Jabonne, et c’est là que mourut Zdislava, le 1er janvier 1252.

Célèbre déjà de son vivant pour ses miracles, elle continua d’en faire après sa mort. Elle apparut à son mari, et influença fortement celui-ci vers une conversion intérieure authentique.

Au 17e siècle, une famille Berka prétendit descendre de Zdislava, ce qui explique pourquoi on appelle aussi cette Sainte Berka ou Berkiana.

Sainte Zedislava fut béatifiée en 1907 et canonisée en 1995.

 

Elle est la sainte Patronne des familles tchèques.


Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens