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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 09:56

Asunción Pascual Nieto

1887-1936

 

Asunción Pascual Nieto naquit le 14 août 1887 à Villarobe (Burgos, Espagne). Ce petit village n’existe plus aujourd’hui.

Asunción n’avais pas de papa connu ; sa maman crut bon pour elle de la confier très vite à l’orphelinat des enfants trouvés ; le bébé fut baptisé et reçut le prénom de Asunción, puisqu’elle était née la veille de l’Assomption de Marie.

Bien vite, on trouva un couple de braves gens qui assumèrent l’éducation de la petite fille : Juan Portugal et Francisca Lara, qui habitaient à Torrecilla del Monte.

En 1892, elle reçut la Confirmation. En 1897, elle fut à nouveau confiée à l’orphelinat, où elle vécut jusqu’à son entrée en religion.

La vocation religieuse mûrissait en effet dans ce petit cœur déjà bien éprouvé, mais qui faisait la joie et la satisfaction de son entourage. L’aumônier de l’orphelinat l’estimait beaucoup, car elle était obéissante, respectueuse, pieuse, bonne camarade, et en bonne santé. Comme sa maman aurait été heureuse de l’avoir près d’elle ! Peut-être qu’elle la rencontra ? On ne le sait pas.

En 1909, Asunción avait vingt-deux ans et elle entra chez les Sœurs Conceptionnistes Franciscaines d’Escalona, où elle se trouva comme un petit poisson dans l’eau. Là encore, les relations font état d’une excellente novice et religieuse. Dès 1910, elle fit la première profession, et la définitive en 1913.

On lui confia l’infirmerie, l’accueil (on l’appelait le «tour», parce que les Religieuses ne devaient pas communiquer directement avec l’extérieur, les visiteurs devant absolument déposer ce qu’ils apportaient dans le tour, que la portière faisait tourner pour reprendre les objets, et inversement dans l’autre sens - c’était un bon moyen pour éviter tout «débordement») ; finalement, Asunción fut élue Vicaire de la Supérieure.

Pour la suite des événements, qu’Asunción partagea héroïquement avec toutes les autres Religieuses, on se reportera à la notice de ce même jour, v. Josefa Ytóiz.

Asunción été béatifiée en 2019 avec la Mère Marie de Saint-Joseph, et sera inscrite avec elle aussi au Martyrologe le 31 octobre.

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 21:39

Antonio Caba Pozo

1914-1936

 

Antonio Caba Pozo naquit le 1er décembre 1914 à Lanjarón (Grenade, Espagne).

Entré au Petit séminaire en 1927, il passa au Grand pour se préparer au sacerdoce et allait commencer la troisième année de théologie.

Il écrivait souvent à sa sœur - qui devait entrer chez les Sœurs de la Charité - et disait que son unique désir était de devenir un saint : J’étudie beaucoup, pour sauver beaucoup d’âmes ; car moi aussi je voudrais être saint.

Antonio fut arrêté le 19 juillet à Domingo Pérez, par des miliciens anarchistes qui se moquèrent de lui et le menacèrent, tandis qu’il demeurait serein et courageux.

Le 21 juillet, on voulut transférer les prisonniers de Lanjarón à Órgiva, pour échapper à l’attaque des nationalistes ; en route, ils furent attaqués et se dispersèrent, mais Antonio continua de marcher en priant le chapelet, quand il fut blessé par balles. Il ne mourut pas sur le coup et fut transporté à l’hôpital de Grenade pour y être soigné et reconduit chez les siens à Lanjarón. Là, il eut seulement le temps de recevoir l’Onction des Malades et expira.

Antonio Caba Pozo devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 21 juillet.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 15:06

Arsenio de la Viuda Solla

1880-1936

 

Arsenio de la Viuda Solla naquit le 19 juin 1880 à Valdespino Vaca (León, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession comme frère convers.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il reçut la grâce du martyre à El Picado (Almagro, Ciudad Real), le 14 août 1936.

Arsenio de la Viuda Solla devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 14 août.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 14:40

Antonio Trancho Andrés

1900-1936

 

Antonio Trancho Andrés naquit le 9 décembre 1900 à Becerril de Campos (Palencia, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et reçu le sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il reçut la grâce du martyre à El Picado (Almagro, Ciudad Real), le 14 août 1936.

Antonio Trancho Andrés devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 14 août.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 14:39

Ángel Marina Álvarez

1890-1936

 

Ángel Marina Álvarez naquit le 28 mars 1890 à Barruelos de los Carabeos (Santander, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et reçu le sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il eut la grâce du martyre à El Picado (Almagro, Ciudad Real), le 14 août 1936.

Ángel Marina Álvarez devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 14 août.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 13:11

Antolín Martínez Santos

1914-1936

 

Antolín Martínez Santos naquit le 9 novembre 1914 à Campo de Criptana (Ciudad Real, Espagne C).

Il était tout jeune novice dans l’Ordre dominicain et se trouvait dans le grand couvent d’Almagro. Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il eut la grâce du martyre à Alcázar de San Juan, le 24 juillet 1936.

Antolín Martínez Santos devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 24 juillet.

 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 10:37

Antolín Martínez Santos

1914-1936

 

Antolín Martínez Santos naquit le 9 novembre 1914 à Campo de Criptana (Ciudad Real, Espagne C).

Il était tout jeune novice dans l’Ordre dominicain et se trouvait dans le grand couvent d’Almagro. Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il eut la grâce du martyre à Alcázar de San Juan, le 24 juillet 1936.

Antolín Martínez Santos devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 24 juillet.

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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 21:35

Alexandru Rusu

1884-1963

 

Alexandru Rusu naquit le 22 novembre 1884 à Şăulia de Câmpie (Transylvanie, alors Autriche-Hongrie, act. Roumanie), dans une famille de rit gréco-catholique, dont le chef de famille était lui-même prêtre, comme cela arrive dans cette partie orientale de l’Eglise. Des douze enfants de cette famille (onze garçons et une fille), deux devinrent prêtres.

Alexandru étudia à Bistrița, Târgu Mureş et Blaj. En 1903, il obtint son baccalauréat.

Il étudia la Théologie au Grand séminaire de Budapest et fut ordonné prêtre en 1910, après avoir obtenu le doctorat en Théologie.

Il fut d’abord nommé professeur de théologie dogmatique à Blaj, ainsi qu’au lycée Saint-Basile-le-Grand de Blaj.

De 1911 à 1918, il fut rédacteur de la revue Cultura Creştină (La Culture Chrétienne).

A la fin de la Guerre mondiale, de 1918 à 1920, il y eut un Conseil Dirigeant de la Transylvanie, provisoire, où Alexandru fut secrétaire général pour les cultes.

De 1922 à 1930, il dirigea le journal Unirea.

En 1923, il fut nommé chanoine de la cathédrale.

De 1925 à 1930, il fut recteur de l’Académie théologique de Blaj.

Cette année-là, en octobre 1930, Alexandru fut nommé évêque du nouveau diocèse gréco-catholique de Maramureş et fut consacré en janvier 1931.

Cette même année, Alexandru Rusu fut élu sénateur au parlement roumain.

Le nouvel évêque se montra un excellent organisateur, un pasteur très zélé, un véritable apôtre. Il y avait tant à faire… En 1940, après le Deuxième arbitrage de Vienne, la quasi totalité du diocèse passa sous l’administration du régime hongrois, créant beaucoup de nouvelles difficultés à Mgr Rusu, en plus des conditions difficiles dues à la Deuxième Guerre mondiale.

En 1946 cependant, Mgr Rusu fut appelé à succéder au métropolite défunt Alexandru Nicolescu ; cette élection avait été longuement préparée par des pourparlers entre le clergé roumain, le Vatican et le gouvernement pro-soviétique. Mais le gouvernement roumain refusa cette élection, en raison de la fermeté de Mgr Rusu vis-à-vis du communisme. C’est pourquoi Mgr Rusu n’a jamais été reconnu officiellement par le gouvernement, qui a déclaré le siège métropolite «vacant» (il l’est resté jusqu’en 1990). Pour l’Eglise catholique cependant, Mgr Rusu restera métropolite de l’Eglise gréco-catholique de Roumanie jusqu’à sa mort.

Mgr Rusu en était réduit à agir dans une grande discrétion, dans la clandestinité même, mais il était étroitement surveillé. Le 18 octobre 1948, on lui retira toutes ses fonctions officielles et, le 28 octobre suivant, il fut arrêté et incarcéré au Ministère de l’Intérieur, à Bucarest. Le 1er décembre, le culte gréco-catholique était interdit et l’Eglise était expropriée de tous ses biens, églises et presbytères.

Alors commença le pénible périple du Métropolite, qui passa de prison en prison pendant une quinzaine d’années. De Bucarest, on le transféra à la maison patriarcale de Dragoslavele pour passer ensuite, en février 1949, au monastère de Căldăruşani transformé en prison, puis en mai 1950 dans la prison de Sighetu Marmației, puis en 1955 à l’hôpital Gerota de Bucarest «pour redressement», puis au monastère de Curtea de Argeş, puis encore au monastère de Ciorogâria, où il fut en compagnie des autres évêques Iuliu Hossu et Ioan Balan (v. 28 mai et 4 août). Le Métropolite avait alors plus de soixante-dix ans et avait survécu à sept années de mauvais traitements.

Or, en 1956, les trois évêques prisonniers eurent l’idée d’adresser un mémoire au gouvernement roumain - et de le faire connaître à l’étranger -, signé par des milliers de fidèles, pour demander la restauration de l’Eglise gréco-catholique de Roumanie. On célébra même en pleine rue une Divine Liturgie. Cette «provocation» fut durement réprimée par le gouvernement : on accusa Mgr Rusu d’en être l’instigateur et, le 13 août 1956, sous prétexte qu’il allait être reçu par le ministre des Cultes, il fut isolé au monastère Cocoşu de la Dobroudja, en attendant son procès. Mgr Rusu fut alors condamné, en 1957, à vingt-cinq années de travaux forcés pour instigation et crime de haute trahison. Il devait donc purger sa peine à quatre-vingt dix-sept ans ; dernier transfert du Métropolite : prison de Gherla, cellule 10 en sous-sol.

Mgr Rusu resta encore six années dans cette geôle. Au printemps 1963, il eut une maladie des reins. Le 9 mai 1963, son heure arrivait. Il bénit ses compagnons de cellule et leur dit ses ultimes paroles : Mes frères, maintenant je vais auprès de Dieu, afin que je reçoive ma récompense pour la vie que j’ai reçue de Lui, pour l’Eglise et pour les Roumains (traduction imparfaite). Mgr Rusu avait soixante dix-huit ans.

La dépouille du Prélat fut jetée dans le cimetière des détenus politiques, tombe 133, où les tracteurs retournèrent plus tard le terrain, sur ordre de la Police secrète.

Alexandru Rusu est un des sept évêques roumains reconnus martyrs et béatifiés en juin 2019, par le pape François lui-même, lors de son voyage apostolique en Roumanie.

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6 avril 2020 1 06 /04 /avril /2020 21:44

Alfredo Cremonesi

1902-1953

 

Alfredo naquit le 15 mai 1902 à Ripalta Guerina (Cremona, Italie), aîné des sept enfants de Enrico et Maria Rosa Scartabellati, des parents très chrétiens. On connaît les prénoms et les dates de cette belle famille : Alfredo, Tarcisio, Ernesto, Giovanni, Giuseppe, Rodolfo, Teresina, six garçons et une petite sœur, qui porta le nom de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, patronne des missions.

Alfredo fut baptisé dès le 16 mai 1902, confirmé en 1908, et reçut la Première communion en 1909.

Entré au séminaire de Crema, Alfredo souffrit d’une grave maladie du sang, qui allait compromettre sa vocation sacerdotale, mais dont il guérit miraculeusement par l’intercession de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Il désirait entrer dans un institut missionnaire, mais son père s’y opposait fermement, malgré son appartenance à l’Action Catholique. Finalement, le père céda aux instances de son épouse et de son fils, et Alfredo entra en 1922 à l’Institut Pontifical pour les Missions Etrangères (PIME).

En 1924, Alfredo reçut l’ordination sacerdotale, et fut envoyé en Birmanie l’année suivante.

En novembre 1925, il débarqua dans cette Birmanie inconnue, dont il apprit vite la langue et les coutumes.

On lui confia la gestion économique de la maison des missionnaires.

L’évêque l’envoya alors dans le district de Donokù, perdu dans les montagnes, où vivait la population des karens. Alfredo s’y rendit avec tout son enthousiasme et son expérience encore trop fraîche, mais il ne se découragea pas par les difficultés qu’il rencontrait. Il conquit les habitants, qui le surnommèrent le sourire de la mission.

Arriva cette Deuxième Guerre mondiale, durant laquelle les Japonais tentèrent d’imposer leur joug dans toute l’Asie extrême-orientale. Alfredo tomba entre leurs mains et fut interné à Moso (Inde), où il souffrit beaucoup. En 1947, il fut enfin libéré, mais pour retrouver tout son œuvre saccagé, détruit, anéanti… On pouvait être découragé, mais Alfredo se remit courageusement au travail.

Ce n’était pas fini. La Birmanie acquit bientôt son indépendance, la guerre civile mit aux mains différents groupes ethniques, les catholiques furent à nouveau menacés. Alfredo dut se retirer et se réfugier à Taungû, puis à Donokù (1952). Comme dans toutes les guerres civiles, les factions se déchirent sans trop savoir encore pour qui et pour quoi on se bat ; les habitants étaient accusés là de soutenir les rebelles karens contre la gouvernement : Alfredo prit vaillamment leur défense.

La réponse des gouvernementaux fut disproportionnée et injuste : les soldats firent irruption à Donokù le 7 février 1953, détruisant, incendiant tout sur leur passage ; puis ils abattirent le prêtre d’un coup de fusil.

Alfredo Cremonesi a été reconnu martyr et béatifié en 2019.

 

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 22:03

Ángel Cuartas Cristóbal

1910-1934

 

Ángel Cuartas Cristóbal vit le jour le 1er juin 1910, à Lastres (Asturies, Espagne), huitième des neuf enfants d’un père qui était pêcheur. Ce papa, assez pauvre, travaillait aussi avec sa sœur à la pêcherie de l’endroit.

Ángel était très estimé, bien avant d’aller au séminaire. Il détestait les discussions et s’ingéniait à mettre la paix et la réconciliation. Il jouait volontiers au foot-ball et jouait de l’harmonium.

En 1923, il entra au Petit séminaire de Valdediós et, en 1929, au Grand séminaire d’Oviedo.

Dès 1931, il comprit que la situation politico-sociale devenait difficile en Espagne, mais il préféra rester au séminaire.

En septembre 1934, sous-diacre, il devait commencer la cinquième année de théologie ; comme il sortait de chez les siens, il fut arrêté et assassiné à Oviedo le 7 octobre 1934, avec ses cinq compagnons séminaristes.

Ángel fut reconnu martyr en 2018 et béatifié en 2019.

Il sera commémoré le 7 octobre dans le Martyrologe Romain.

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