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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:37

Gjon Pantalia

1887-1947

 

Gjon Pantalia naquit le 2 juin 1887 à Prizren (Serbie).

Sa famille était apparentée à la Mère Teresa de Calcutta (v. 5 septembre).

Il entra dans l’Ordre des Jésuites au noviciat de Soresina (Italie), mais renonça humblement à recevoir le sacerdoce, pour s’occuper pleinement des activités de la maison, comme la chorale ou le théâtre, pour lesquels il composa la musique et écrivit des textes ; il fut aussi un excellent accompagnateur spirituel.

Parmi ses étudiants, il s’en trouvèrent qui adhérèrent au Parti communiste albanais, mais qui le protégèrent durant les premiers temps de la persécution, ce qui permit à Gjon de continuer certaines de ses activités, d’aider les frères arrêtés et de leur procurer des avocats.

A son tour, il fut arrêté en septembre 1946 ; il tenta de s’échapper par une fenêtre, mais se cassa les jambes ; repris, manquant de soins et torturé dans le couvent de Gjudahol, transformé en prison, il y mourut le 31 octobre 1947.

Gjon Pantalia fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 31 octobre.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:28

Gjon Koda

1893-1947

 

Gjon Koda naquit le 25 avril 1893 à Janjevo (auj. Janjevë, Lypjan, Serbie).

Il entra dans l’Ordre des Frères Mineurs Franciscains, prit le nom de Serafin et fut ordonné prêtre en 1925.

Il fut professeur en même temps que vicaire à Lezhë.

Il fut arrêté en avril 1947 : on voulait lui faire avouer que les Franciscains étaient en train de comploter contre l’Etat. Ce n’était qu’un vilain prétexte pour le condamner.

Après deux semaines de tortures indescriptibles, Gjon fut exécuté à Lezhë, le 11 mai 1947. On lui enfila des clous dans la gorge. On l’enterra secrètement et sa tombe ne fut découverte qu’en 1994.

Gjon Koda fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 11 mai.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 15:19

Gjelosh Lulashi

1925-1946

 

Gjelosh Lulashi naquit le 2 septembre 1925 à Shosh (Shkodër, Albanie).

Dès l’âge de sept ans, il fréquenta l’école tenue par les Franciscains à Shkodër puis commença le séminaire.

Durant le service militaire, il fut secrétaire à l’hôpital militaire.

Il aida son ami Mark Çuni dans l’élaboration des tracts de l’Union Albanaise, et c’est ce qui le compromit.

Arrêté et mis en prison le 3 décembre 1945, il fut accusé d’espionnage au service du Vatican.

Un semblant de procès eut lieu le 22 février suivant, au terme duquel Gjelosh fut condamné à mort.

L’exécution eut lieu au matin du 4 mars 1946.

Gjelosh, âgé de vingt ans,  est le plus jeune des trente-huit Martyrs d’Albanie béatifiés en 2016.

Gjelosh Lulashi est inscrit au Martyrologe le 4 mars.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 15:17

Giovanni Fausti

1891-1946

 

Giovanni (en albanais : Gjon, Jean) Fausti naquit le 19 octobre 1899 à Brozzo (Marcheno, Val Trompia, Brescia, Italie N), aîné des douze enfants d’Antonio et Maria Sigolini.

A dix ans, il commença le séminaire, où il rencontra un certain Giovanni Battista Montini, futur s.Paul VI.

En 1917, il fut enrôlé dans l’armée ; lieutenant en 1920, il fut démis de ses fonctions et il put reprendre ses études. Il fréquenta le Collège Lombard à Rome, prit ses grades de théologie à l’Université Grégorienne et fut ordonné prêtre en 1922.

En 1923, il enseignait la philosophie à Brescia.

En 1924, il entra dans l’Ordre des Jésuites, dont il fut successivement nommé vice-provincial.

De 1929 à 1932, il enseigna en Albanie et envoyait des articles à la revue Civiltà Cattolica, sur l’œcuménisme ; il avait en effet l’occasion de discuter avec des membres de la communauté musulmane.

En 1932, il contracta la tuberculose, pour laquelle il reçut des soins en Suisse, jusqu’en 1936, année où il fit sa profession religieuse, puis retourna en Albanie.

En 1942, il eut la clavicule cassée par une balle du camp nazi.

Arrêté le 31 décembre 1945, enfermé pendant deux mois, torturé, il fut abattu le 4 mars suivant.

Il est un des trente-huit Martyrs d’Albanie béatifiés en 2016.

Gjon Fausti est inscrit au Martyrologe le 4 mars.

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 07:46

Genaro Fueyo Castañon

1864-1936

 

Genaro Fueyo Castañón naquit le 23 janvier 1864 à Linares (Congostinas del Puerto, Asturies, Espagne NW), de Ramón Fueyo Barros et Isabel Castañón Díaz, qui eurent six enfants ; l’un d’eux, Estanislao, fut cistercien ; Genaro fut prêtre.

Il entra en effet au séminaire à Oviedo et fut ordonné prêtre en 1887.

D’abord vicaire à Jomezana, il fut nommé curé à Congostinas, sa ville natale.

En 1899, il fut nommé curé à Nembra, où son zèle infatigable l’imposa à la reconnaissance unanime des habitants. Genaro était un pince-sans-rire plein d’humour, mais un pasteur toujours préoccupé du bien des paroissiens, qu’il allait aider de toutes les façons qu’il pouvait.

Il relança l’Adoration nocturne eucharistique, et y consacrait chaque mois une nuit entière. Il fut attentif aux jeunes qui ressentaient quelque vocation et en orienta plus d’une centaine à la vie religieuse. Il hébergea dans une salle de la paroissse les mineurs chrétiens réunis en syndicat, et ouvrit une école gratuite pour leurs enfants.

Lors des premières émeutes anarchiques de 1934, il n’échappa à la mort que grâce aux informations que lui apportèrent des paroissiennes : il eut le temps de se réfugier chez son frère Cesáreo.

Mais ce n’était qu’un sursis. En octobre 1936, il fut arrêté et mis dans la prison de Moreda. Le 21 octobre, on le conduisit dans son église, on l’y fit entrer avec grande violence, sauvagement malmené par des hommes qu’il avait lui-même baptisés et préparés à la Première communion. Il s’aperçut alors que, non loin de l’autel, deux mineurs de ses paroissiens étaient déjà en train de creuser des fosses, pour eux-mêmes et pour leur curé. Pour ces deux hommes, il y aura une notice à part.

Don Genaro demanda calmement à être le dernier abattu, pour pouvoir rester auprès des deux autres condamnés. Ceux-ci furent tués à coups de couteaux, et décapités, au point que don Genaro eut un bref  malaise. S’étant repris, il dit à ceux qui allaient le tuer, qu’il s’étonnait beaucoup que ses propres paroissiens voulussent le mettre à mort, mais il demandait pardon à Dieu pour eux. Il reçut alors un coup de pistolet à la tempe.

Genaro Fueyo Castañon fut béatifié avec ses deux compagnons en 2016, et inscrit au Martyrologe le 21 octobre.

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 13:55

Giulia Crostarosa

1696-1755

 

Giulia Marcella Santa Crostarosa naquit à Napoli (Italie) le 31 octobre 1696, dixième des douze enfants d’un noble magistrat, Giuseppe Crostarosa et de Paola Battistini Caldari.

De cette grande fratrie, un devint prêtre et jésuite, trois furent moniales, dont notre Giulia.

Une enfance heureuse et une formation soignée rythmèrent les années de l’enfance et de l’adolescence.

En 1713, entendant l’appel à la vie consacrée, elle fit personnellement le vœu de chasteté et, en 1718 entra chez les Carmélites de Naples. Mais ce monastère fut supprimé en 1723, aussi revint-elle dans sa famille puis entra chez les Visitandines d’Amalfi (Salerno), avec le nom de Maria Celeste du Saint-Désert.

En 1725, elle se sentit interpellée intérieurement - peut-être même eut-elle une vision du Christ - à fonder une nouvelle famille religieuse, dont elle rédigea la règle, vivement encouragée par son directeur spirituel et par la maîtresse des novices.

Après bien des difficultés - car l’Ennemi s’oppose toujours aux initiatives heureuses - et sur l’influence déterminante de s.Alphonse de’ Liguori (v. 1er août), naquit enfin l’Ordre du Très Saint Sauveur, dont l’appellation définitive sera Ordre du Très Saint Rédempteur, avec l’approvation pontificale en 1750.

Mais le Diable s’acharna : Mère Maria Celeste fut éloignée et isolée de sa propre communauté, et même privée de l’Eucharistie, pendant sept années. En 1738, on lui «permit» de s’installer à Foggia, où elle ouvrit alors une maison avec quelques consœurs, et où elles purent enfin recevoir beaucoup de jeunes filles.

Le but de cette nouvelle famille était de vivre et témoigner la mémoire du Christ Rédempteur dans toutes les activités. Selon Maria Celeste, il fallait viser à une imitation parfaite de la vie du Christ et concevoir un réel amour rédempteur envers toutes les âmes. A l’image du Christ, Maria Celeste vécut de nombreux obstacles et incompréhensions, dans une inaliénable disponibilité pacifique.

Elle eut aussi des expériences mystiques, des dons surnaturels de lecture des âmes.

Mère Maria Celeste s’éteignit à ce monde le 14 septembre 1755, en la fête de la Croix, qu’elle avait si amoureusement embrassée.

Giulia Crostarosa fut béatifiée en 2016, et inscrite au Martyrologe le 14 septembre. En raison de la fête de la Croix célébrée en ce jour, l’Ordre fête sa Fondatrice le 11 septembre.

 

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 21:32

Giovannina Franchi

1807-1872

 

Giovannina Franchi naquit le 24 juin 1807, en la fête de s.Jean-Baptiste, dont elle portera le nom.

Elle était la seconde des sept enfants d’un haut magistrat de Côme (Italie N), Giuseppe, qui lui fit faire des études auprès des Visitandines.

Dès ses dix-huit ans, Giovannina se consacra aux œuvres pieuses, à l’enseignement du catéchisme.

Elle pouvait devenir une excellente mère de famille mais, à trente-trois ans, elle perdit son fiancé et décida alors de se consacrer entièrement à Dieu.

Soutenue par son directeur spirituel, elle intensifia son activité charitable, au service des indigents, des prisonniers, des malades, jusqu’à loger chez elle des malheureux.

D’autres femmes furent conquises par son exemple et vinrent s’associer à ses activités. Ainsi se formait peu à peu une nouvelle famille religieuse, qui allait devenir en 1850 les Sœurs Hospitalières de Notre-Dame-des-Douleurs (Suore Infermiere dell’Addolorata). En 1858, elles prononcèrent leurs premiers vœux. Giovannina était nommée supérieure et devenait ainsi la mère d’une très grande famille.

De droit diocésain en 1858, la congrégation se répandit assez rapidement dans toute l’Europe.

En 1871, la ville de Côme fut frappée par une épidémie de choléra ; Giovannina ne désarma pas et se rendit au chevet des malades ; ainsi prit-elle la contagion et elle en mourut le 23 février 1872.

En raison de cette épidémie, les funérailles eurent lieu dans le plus strict confinement.

L’institut devint de droit pontifical en 1942, fut agrégé aux Frères Mineurs Capucins et se trouve actuellement présent en Italie, en Suisse, en Argentine.

Giovannina Franchi a été béatifiée en 2020, et inscrite au Martyrologe le 23 février.

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 09:40

Gabriel Longueville

1931-1976

 

Gabriel Joseph Roger Longueville naquit le 18 mars 1931 à Etables (Ardèche).

Après avoir fréquenté le séminaire d’Annonay, il fut ordonné prêtre en 1957, pour le diocèse de Viviers ; il enseigna pendant quelques années.

En 1969, selon l’encyclique Fidei Donum, il fut envoyé au Mexique d’abord, puis en Argentine.

Curé de la paroisse El Salvador (El Chamical), il organisa sa paroisse en y installant des religieuses et surtout en mettant l’accent sur la formation des laïcs.

Il se mit réellement au service des pauvres et des marginalisés. On a noté sa patience extraordinaire.

Dans ses moments de loisirs, Gabriel sculptait le bois ; on a de lui une très jolie croix sur les montants de laquelle sont sculptés les quatorze stations du Chemin de Croix.

Mais son action pastorale dérangeait ceux des Chrétiens qui préféraient maintenir leur autorité sur les populations faibles et exploitées. Ces prêtres, ainsi que l’évêque Angelelli (v. 4 août), étaient accusés de vouloir introduire une politique marxiste, et devaient être éliminés.

Gabriel fut enlevé avec son vicaire, Carlos Murias, le 18 juillet 1976. Quand on retrouva leurs corps, dans un terrain vague bien connu sous l’appellation Los Martires, ils avaient les yeux bandés, et leurs corps étaient criblés de balles. Mgr Angelelli, lui, périt dans un «accident», le 4 août suivant.

L’année suivante, l’évêque de Viviers apporta du village d’Etables des épis de blé pour les répandre à l’endroit où fut assassiné Gabriel Longueville, en signe de «semence nouvelle».

Durant les sept années de la «dictature militaire» en Argentine, périrent deux évêques, plus de cent membres du clergé (prêtres, religieux et religieuses, séminaristes) et, estime-t-on, des milliers de chrétiens engagés.                                                      

Gabriel Longueville fut béatifié en 2019, et inscrit au Martyrologe le 18 juillet.

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 11:02

Giuseppe Ambrosoli

1923-1987

 

Giuseppe Ambrosoli naquit le 25 juillet 1923 à Ronago (Côme, Italie N) dans une famille aisée, propriétaire d’une fabrique de miel. Il était le septième fils de Giovanni Battista Ambrosoli et de Palmira Valli.

Giuseppe étudia à Côme, puis chez les Piaristes de Gênes et passa le baccalauréat en 1942.

Déjà il occupait son temps libre au Cénacle, un groupe d’Action Catholique. Il commença les études de médecine à Milan, interrompues par la guerre.

Lors de la création de la République de Salò (septembre 1943), il aida des Juifs à passer en Suisse, jusqu’au moment où il se crut lui-même obligé de se réfugier en Suisse ; mais sur l’appel de ses parents qui étaient menacés de représailles, il revint en Italie, où il fut immédiatement réquisitionné et envoyé au camp de Heuberg-Stetten. Là-bas, il s’efforça de soutenir ses compagnons, durement éprouvés par les mauvais traitements, le travail et la faim. Un de ceux-là affirma : Son attitude vers le prochain m’a confirmé que les saints existent encore de nos jours.

En décembre 1944, Giuseppe revint en Italie et fut envoyé à Collecchio, puis à Berceto. Déjà mûrissait sa vocation missionnaire.

La guerre terminée, il reprit les études de médecine, qu’il acheva en 1949, et compléta à l’Ecole d’Hygiène et de Médecine Tropicale de Londres.

En 1951 - il a vingt-huit ans - il entra dans la congrégation des Missionnaires Comboniens du Sacré-Cœur ; novice à Gozzano, il étudia la théologie à Venegono et fut ordonné prêtre en 1955 : l’évêque qui l’ordonna était Mgr Giovanni Battista Montini, devenu le pape Paul VI en 1963 (v. 6 août).

En 1956, Giuseppe partit pour l’Ouganda. A part quelques brefs séjours en Italie, il y restera jusqu’à sa mort.

Envoyé au dispensaire de Kalongo, il le transforma peu à peu en un grand hôpital de trois-cent quarante-cinq lits, où il pratiqua particulièrement la chirurgie et l’obstétrique.

En même temps il fréquentait le séminaire de Lacor pour y achever ses études de théologie ; en outre, il apprit correctement la langue locale, l’acioli.

En 1959, il fonda une école d’obstétrique et d’infirmières ; ensuite il réunit à son hôpital ceux des lépreux d’Alito et de Morulem, pour que ces pauvres malades ne fussent plus abandonnés dans des léproseries malsaines.

Le père Giuseppe voulait véritablement soulager les souffrances de Jésus-Christ en la personne de tous ses malades. Il se disait le serviteur des gens malades. Quand c’était nécessaire, il donnait lui-même son sang pour un malade qui en avait besoin.

Il reçut en Italie des distinctions, qu’il accepta à contre-cœur, affirmant qu’il ne les méritait pas.

En Ouganda, l’instabilité politique dégénéra en guerre civile et l’hôpital de Kalongo dut, dans un premier temps, être évacué, avant que les troupes gouvernementales n’y mettent le feu, détruisant tout le travail du père Ambrosoli (février 1987).

Le pauvre Père ne survécut pas à cet anéantissement : déjà malade d’insuffisance rénale, il célébra sa dernière messe le 22 mars et s’éteignit le 27 mars 1987 à Lira (Ouganda), où il avait pu transférer les patients.

En 2009, une jeune Ougandaise frappée de septicémie en phase terminale, guérit soudainement et totalement, après que l’aumônier eut placé une image du père Ambrosoli et l’eut invoqué.

Giuseppe Ambrosoli devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 27 mars.

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 00:55

Germán García y García

1912-1937

 

Germán, né le 30 octobre 1912 à Villanueva de Argaño (Burgos, Espagne), était le fils de Alejandro García et de Marcelina García, d’humbles ouvriers. Il avait une sœur, Benita.

En 1923, il entra au collège des Frères Maristes de Arceniega, passa à celui de Grugliasco, pour commencer en 1927 le noviciat dans cette congrégation.

En 1929, il fit le scholasticat et, dès 1930, fut envoyé enseigner à Rio de Janeiro (Brésil).

Dieu ne le voulait peut-être pas dans cette congrégation : il revint à Burgos.

Germán travailla dans un hôtel et, en 1934, s’offrit volontaire pour travailler aux côtés du prêtre don Valentín Palencia. Jouant de la clarinette, il faisait partie du petit orchestre des enfants du patronage Saint-Joseph.

En 1936, Germán se trouvait donc avec ce prêtre dans la colonie de Suances au moment de la Guerre civile.

Dénoncés, le prêtre fut arrêté avec six autres jeunes gens, dont notre Germán et, avec lui, trois autres jeunes : Donato Rodriguez García, Zacarías Cuesta Campo, Emilio Huidobro Corrales (v. ce même 15 janvier).

Après quelques temps de détention, on les conduisit sur le Mont Tramalon de Ruiloba (Santander), où ils furent fusillés.

Germán avait vingt-quatre ans.

Don Valentín Palencia Marquina et ses quatre vaillants défenseurs furent béatifiés en 2016 pour être inscrits au Martyrologe le 15 janvier.

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  • : Le blog de samuelephrem
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