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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 09:40

Gabriel Longueville

1931-1976

 

Gabriel Joseph Roger Longueville naquit le 18 mars 1931 à Etables (Ardèche).

Après avoir fréquenté le séminaire d’Annonay, il fut ordonné prêtre en 1957, pour le diocèse de Viviers ; il enseigna pendant quelques années.

En 1969, selon l’encyclique Fidei Donum, il fut envoyé au Mexique d’abord, puis en Argentine.

Curé de la paroisse El Salvador (El Chamical), il organisa sa paroisse en y installant des religieuses et surtout en mettant l’accent sur la formation des laïcs.

Il se mit réellement au service des pauvres et des marginalisés. On a noté sa patience extraordinaire.

Dans ses moments de loisirs, Gabriel sculptait le bois ; on a de lui une très jolie croix sur les montants de laquelle sont sculptés les quatorze stations du Chemin de Croix.

Mais son action pastorale dérangeait ceux des Chrétiens qui préféraient maintenir leur autorité sur les populations faibles et exploitées. Ces prêtres, ainsi que l’évêque Angelelli (v. 4 août), étaient accusés de vouloir introduire une politique marxiste, et devaient être éliminés.

Gabriel fut enlevé avec son vicaire, Carlos Murias, le 18 juillet 1976. Quand on retrouva leurs corps, dans un terrain vague bien connu sous l’appellation Los Martires, ils avaient les yeux bandés, et leurs corps étaient criblés de balles. Mgr Angelelli, lui, périt dans un «accident», le 4 août suivant.

L’année suivante, l’évêque de Viviers apporta du village d’Etables des épis de blé pour les répandre à l’endroit où fut assassiné Gabriel Longueville, en signe de «semence nouvelle».

Durant les sept années de la «dictature militaire» en Argentine, périrent deux évêques, plus de cent membres du clergé (prêtres, religieux et religieuses, séminaristes) et, estime-t-on, des milliers de chrétiens engagés.                                                      

Gabriel Longueville fut béatifié en 2019, et inscrit au Martyrologe le 18 juillet.

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 11:02

Giuseppe Ambrosoli

1923-1987

 

Giuseppe Ambrosoli naquit le 25 juillet 1923 à Ronago (Côme, Italie N) dans une famille aisée, propriétaire d’une fabrique de miel. Il était le septième fils de Giovanni Battista Ambrosoli et de Palmira Valli.

Giuseppe étudia à Côme, puis chez les Piaristes de Gênes et passa le baccalauréat en 1942.

Déjà il occupait son temps libre au Cénacle, un groupe d’Action Catholique. Il commença les études de médecine à Milan, interrompues par la guerre.

Lors de la création de la République de Salò (septembre 1943), il aida des Juifs à passer en Suisse, jusqu’au moment où il se crut lui-même obligé de se réfugier en Suisse ; mais sur l’appel de ses parents qui étaient menacés de représailles, il revint en Italie, où il fut immédiatement réquisitionné et envoyé au camp de Heuberg-Stetten. Là-bas, il s’efforça de soutenir ses compagnons, durement éprouvés par les mauvais traitements, le travail et la faim. Un de ceux-là affirma : Son attitude vers le prochain m’a confirmé que les saints existent encore de nos jours.

En décembre 1944, Giuseppe revint en Italie et fut envoyé à Collecchio, puis à Berceto. Déjà mûrissait sa vocation missionnaire.

La guerre terminée, il reprit les études de médecine, qu’il acheva en 1949, et compléta à l’Ecole d’Hygiène et de Médecine Tropicale de Londres.

En 1951 - il a vingt-huit ans - il entra dans la congrégation des Missionnaires Comboniens du Sacré-Cœur ; novice à Gozzano, il étudia la théologie à Venegono et fut ordonné prêtre en 1955 : l’évêque qui l’ordonna était Mgr Giovanni Battista Montini, devenu le pape Paul VI en 1963 (v. 6 août).

En 1956, Giuseppe partit pour l’Ouganda. A part quelques brefs séjours en Italie, il y restera jusqu’à sa mort.

Envoyé au dispensaire de Kalongo, il le transforma peu à peu en un grand hôpital de trois-cent quarante-cinq lits, où il pratiqua particulièrement la chirurgie et l’obstétrique.

En même temps il fréquentait le séminaire de Lacor pour y achever ses études de théologie ; en outre, il apprit correctement la langue locale, l’acioli.

En 1959, il fonda une école d’obstétrique et d’infirmières ; ensuite il réunit à son hôpital ceux des lépreux d’Alito et de Morulem, pour que ces pauvres malades ne fussent plus abandonnés dans des léproseries malsaines.

Le père Giuseppe voulait véritablement soulager les souffrances de Jésus-Christ en la personne de tous ses malades. Il se disait le serviteur des gens malades. Quand c’était nécessaire, il donnait lui-même son sang pour un malade qui en avait besoin.

Il reçut en Italie des distinctions, qu’il accepta à contre-cœur, affirmant qu’il ne les méritait pas.

En Ouganda, l’instabilité politique dégénéra en guerre civile et l’hôpital de Kalongo dut, dans un premier temps, être évacué, avant que les troupes gouvernementales n’y mettent le feu, détruisant tout le travail du père Ambrosoli (février 1987).

Le pauvre Père ne survécut pas à cet anéantissement : déjà malade d’insuffisance rénale, il célébra sa dernière messe le 22 mars et s’éteignit le 27 mars 1987 à Lira (Ouganda), où il avait pu transférer les patients.

En 2009, une jeune Ougandaise frappée de septicémie en phase terminale, guérit soudainement et totalement, après que l’aumônier eut placé une image du père Ambrosoli et l’eut invoqué.

Giuseppe Ambrosoli devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 27 mars.

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 00:55

Germán García y García

1912-1937

 

Germán, né le 30 octobre 1912 à Villanueva de Argaño (Burgos, Espagne), était le fils de Alejandro García et de Marcelina García, d’humbles ouvriers. Il avait une sœur, Benita.

En 1923, il entra au collège des Frères Maristes de Arceniega, passa à celui de Grugliasco, pour commencer en 1927 le noviciat dans cette congrégation.

En 1929, il fit le scholasticat et, dès 1930, fut envoyé enseigner à Rio de Janeiro (Brésil).

Dieu ne le voulait peut-être pas dans cette congrégation : il revint à Burgos.

Germán travailla dans un hôtel et, en 1934, s’offrit volontaire pour travailler aux côtés du prêtre don Valentín Palencia. Jouant de la clarinette, il faisait partie du petit orchestre des enfants du patronage Saint-Joseph.

En 1936, Germán se trouvait donc avec ce prêtre dans la colonie de Suances au moment de la Guerre civile.

Dénoncés, le prêtre fut arrêté avec six autres jeunes gens, dont notre Germán et, avec lui, trois autres jeunes : Donato Rodriguez García, Zacarías Cuesta Campo, Emilio Huidobro Corrales (v. ce même 15 janvier).

Après quelques temps de détention, on les conduisit sur le Mont Tramalon de Ruiloba (Santander), où ils furent fusillés.

Germán avait vingt-quatre ans.

Don Valentín Palencia Marquina et ses quatre vaillants défenseurs furent béatifiés en 2016 pour être inscrits au Martyrologe le 15 janvier.

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23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 07:03

Georges

† ? 303

 

Ce qui est certain, dans la vie de cet illustre soldat, c’est qu’il fut martyrisé à Lydda en Palestine (ou non loin de cette ville).

Ce qui le semble moins, c’est tout ce qu’on trouve dans divers manuscrits postérieurs, remontant à une tradition ancienne dont on n’a malheureusement pas de témoignages sûrs.

A partir de là, tout sera dit au conditionnel.

Georges serait le fils de Gerontius, un idolâtre, et de Polychronia, une chrétienne. Le père était d’origine cappadocienne (Turquie centrale actuelle) et vivait en Arménie.

On a dit que le nom de Georgius serait à l’origine du nom de la Géorgie, mais cette étymologie est aujourd’hui réfutée au profit d’une autre, qui prétend que le nom vient du grec, georgia, agriculture.

Georgius donc, fut dès sa jeunesse animé d’un grand zèle pour la religion chrétienne, et n’hésitait pas à détruire les temples païens, à en abattre les statues, même à tuer les prêtres païens, tout en se «rachetant» par d’abondantes aumônes aux pauvres.

La Légende dorée de Giacomo de Voragine ajoute que Georgius aurait abattu un monstre dans la province de Libye, délivrant ainsi la fille du roi qui devait être livrée à la bête et provoquant la conversion de toute la population. On a pu attribuer cette victoire au grand soldat par imitation du combat entre saint Michel et le Dragon infernal, ou par allégorie de la victoire du Bien sur le Mal, de la Foi sur le Péché, avec ces deux différences que l’archange saint Michel porte des ailes et n’a pas besoin de cheval pour se déplacer.

Georgius aurait été tribun dans l’armée impériale. Au moment où l’empereur Dioclétien se préparait à exterminer la religion chrétienne, Georgius aurait été sommé de sacrifier aux dieux païens, et cela se passait à Lydda, en Palestine.

Sur son refus, il subit alors une série de tortures : flagellation avec lanières de cuir garnies de petits plombs, écrasement de la poitrine avec une lourde pierre, déchirures sur tout le corps, qu’un ange vint miraculeusement guérir. 

Georgius se présenta à nouveau devant l’empereur, provoquant la conversion de deux chefs de l’armée et de l’impératrice elle-même. Jeté pendant trois jours dans une fosse remplie de chaux vive, il en sortit indemne ; obligé de marcher avec des chaussures garnies de pointes rougies au feu, il en fut encore une fois guéri miraculeusement.

Dioclétien, changeant de tactique, chercha à l’amadouer, et Georgius feignit d’être convaincu ; mais conduit au temple païen, il renversa les idoles d’un seul signe de croix.

A ce point, la sentence impériale fut irrémédiable et définitive : Georgius fut décapité.

Saint Georges bénéficia d’un culte extraordinaire dans tout l’Orient, puis en Occident. La seule Egypte avait une quarantaine d’églises consacrées à lui. Il y a à Rome une église Saint-Georges-in-Velabro, dont on ignore l’origine. 

Lors des croisades, l’invocation à saint Georges et à saint Demetrius était habituelle : on leur attribua la reprise de Jérusalem.

En Angleterre, un concile tenu à Oxford en 1222 ordonne que la fête de saint Georges soit une fête d’obligation. L’Ordre de la Jarretière était à l’origine l’ordre des Chevaliers de saint Georges. La célébration de la fête de saint Georges devait avoir la même solennité que celle de Noël, et les Protestants conservèrent cette fête dans leur calendrier. En Angleterre, Georges ne porte pas d’s : George.

Cette fête est traditionnellement au 23 avril. La fête, un moment retirée du calendrier romain, y fut remise récemment.

Il est trop long d’énumérer tous les pays, tous les mouvements et associations qui se réclament de saint Georges. En voici quelques-uns : 

Les pays : Géorgie, Ethiopie, Angleterre, Serbie, Espagne (Aragon et Catalogne), Russie, Grèce. La Croix de saint Georges figure sur le drapeau anglais, et sur les armoiries de Russie.

Les villes : Beyrouth, Gênes, Venise, Barcelone, Rio de Janeiro.

Les ordres : Ordre du Temple, ordre Teutonique.

Les associations : l’armée blindée française, l’armée bulgare, les gendarmes à cheval belges, certains Scouts.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 08:07

Giovanni de Penna

1200-1275

 

On ne connaît pas bien les origines de Giovanni et il semble qu’on l’ait confondu avec un autre Religieux du même nom.

Il naquit dans le début du 13e siècle à Penna (Marches, Italie CE).

Jeune encore (vers 1216) , il eut une vision (ou un songe) qui lui disait : Giovanni, va à Santo Stefano, où prêche l’un de mes frères… Ceci fait, tu auras un grand voyage à accomplir, et puis tu viendras à moi. La vision ne pouvait pas être saint François, qui mourut en 1226 ; ce fut sans doute l’Enfant-Jésus, qui montrait par là son amour pour ses frères franciscains.

Toute sa vie, Giovanni se demanda quel devait être ce  grand voyage.

Il retrouva d’abord le frère Filippo, auquel il se présenta ; Filippo, lui-même averti, l’invita à le rejoindre au couvent de Recanati, où devait se tenir un chapitre ; il l’aurait présenté et fait recevoir. Giovanni pensait que c’était là le grand voyage et qu’il allait bientôt partir pour le Ciel.

Il fut accepté sans aucune difficulté ; mais le Ciel se faisait attendre ! Au contraire, en 1217, on cherchait des volontaires pour aller en Provence : Giovanni se présenta, pensant que c’était là le vrai grand voyage. Mais en Provence, il resta vingt cinq années, et travaillant à l’apostolat avec ses frères. Toujours pas de Ciel !

Au bout de ces vingt-cinq années, triste, il vint tout en larmes auprès du Crucifix. Jésus lui apparut et lui dit : Demande-moi ce que tu veux. Il fit cette réponse pleine de confiance : Mon Seigneur, je ne sais te demander autre chose que toi-même, car je ne désire rien de plus ; toutefois, je t’adresse cette prière : pardonne-moi tous mes péchés, et accorde-moi la grâce de te revoir encore une fois, quand j’en aurai le plus besoin. Le Christ lui répondit : Ta prière est exaucée.

Tout consolé, Giovanni remplit ensuite avec diligence et prudence les charges qu’on lui confia : rappelé dans sa province vers 1242, il fut gardien de plusieurs couvents, et Dieu le favorisa du don des miracles. C’est alors qu’une autre vision lui fit comprendre quel était son grand voyage :

Un ange lui apparut et lui annonça que son grand voyage touchait à sa fin. Il devait encore se purifier et, pour cela, Dieu lui proposait de choisir entre un jour de purgatoire ou sept jours de souffrances sur terre avant de mourir. Giovanni choisit les sept jours et, aussitôt, sentit fondre sur lui la maladie, atroce, les tentations cruelles, des peines intimes, et ce pendant sept jours, au terme desquels Notre Seigneur lui apparut, lui annonçant que son grand voyage était achevé et qu’il venait l’emmener au Paradis.

C’était le 3 avril, en 1271 ou 1274. L’incertitude ne permet pas de préciser si ce 3 avril était le Vendredi Saint (1271) ou le mardi de Pâques (1274).

Le culte immémorial de Giovanni fut approuvé en 1806.

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 20:44

Gabriel Olivares Roda
1888-1936

Né le 10 mars et baptisé le 20 mars 1888 à Baza (Grenade), Gabriel entra à quinze ans au noviciat franciscain.

Il fit la première profession en 1904, la solennelle en 1907 et fut ordonné prêtre en 1912.

Il fut professeur en différents collèges tenus par l’Ordre franciscain et collabora à plusieurs revues, comme Le Monastère de Guadalupe. Lors du couronnement de la Vierge des Miracles à Cehegín (1925), il publia un bel ouvrage sur ce sanctuaire et les miracles qui s’y produisirent, et que le roi Alphonse XIII fut très heureux de lire ; il en complimenta personnellement le p.Gabriel lors de sa visite à Orihuela.

Quand se déchaîna la persécution de 1936, le p.Gabriel profita de l’accueil de plusieurs familles d’Almería, mais pour ne pas les compromettre, il alla chez des amis d’Arboleas. Mais dès le 25 juillet 1936, il fut arrêté et expédié à Húercal Overa.

Un confrère l’aperçut un jour dans la prison d’Almería, suivi par un milicien qui le frappait dans le dos avec le fusil.

Le 21 décembre 1936, le p.Gabriel fut envoyé (avec d’autres condamnés) au Camp de Viator (environs d’Almería) pour y être fusillé.

Béatifié en 2017, Gabriel Olivares Roda sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 21 décembre.

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 11:27

Gregorio Díez Blanco

1899-1937

 

Il naquit et fut baptisé le 24 décembre 1899 à Nidáguila (Burgos, Espagne), en la vigile de Noël, et fut confirmé en 1903.

Pour trouver du travail, il se transféra à Barcelone et fut chauffeur de tramway.

Il se maria avec Paulina Díez Anidobro et ils eurent quatre enfants. Mais Paulina mourut prématurément en 1930, raison pour laquelle la sœur de Gregorio, Camila, vint vivre chez son frère pour s’occuper des enfants.

Alors qu’il hébergeait chez lui trois Religieux et un ami de ceux-ci (v. ce même jour), Gregorio eut l’audace d’aller se présenter à la prison Sant Feliu pour demander la libération des autres Religieux détenus.

La réponse fut que le 15 février 1937 on vint l’arrêter chez lui, avec sa sœur Camila, les trois Religieux présents et le jeune laïc Eliseo, pour les conduire d’abord en prison puis au lieu-dit La Rabassada, où ces six victimes furent fusillées et enterrées dans une fosse commune.

Gregorio reçut ainsi la palme du martyre à Barcelone, le 15 février 1937.

Gregorio Díez Blanco, béatifié en 2018, sera commémoré au Martyrologe le 15 février.

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 20:38

Gil Belascoain Ilarragorri
1883-1936

Né et baptisé le 1er septembre 1883 à Legarda (Navarre), Gil était le fils de Felipe et Estefania, qui eurent aussi une fille, visitandine.

Gil était déjà un maçon expérimenté lorsqu’à vingt-quatre ans, il entra comme Frère convers dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens), où il fit la profession en 1909.

Il fut envoyé à Guadalajara et Madrid, partit en Angleterre à Potters Bar et Dunstable, et revint à Madrid en 1936.

Il sut faire profiter de son savoir-faire à bien d’autres Frères ; modeste, il ne se vantait jamais et n’avait jamais aucune parole méprisante envers quiconque, au contraire il encourageait ses «élèves» pour mettre en valeur leurs dons ; l’un d’eux fut justement Joaquín Zubillaga.

Vint la révolution de juillet 1936 et la persécution religieuse. Il se réfugia en divers endroits et, en dernier lieu, là où se trouvait le frère Joaquín Zubillaga. On les dénonça ou on les repéra : ils furent jetés dans la prison Modelo, où se trouvaient déjà maints Confrères.

Les deux Frères furent de ceux qu’on appela le 7 novembre.

Martyrisé le 7 novembre 1936 à Paracuellos de Jarama (Madrid) et béatifié en 2017, Gil Belascoain Ilarragorri sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 7 novembre.

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 16:30

Gumersindo Gómez Rodrigo
1911-1936

Né le 15 octobre 1911 à Benuza (León), il entra chez les Missionnaires du Sacré-Cœur comme convers.

Il fit la profession en 1929, comme frère convers car il n’avait pas pu faire de bonnes études.

Ce jeune Frère, humble et serviable, appartenait à la communauté de Canet de Mar. Il s’occupait du jardin et des vaches.

La fuite du groupe des Sept Martyrs de Canet de Mar est une véritable odyssée, résumée dans la notice du plus âgé d’entre eux, Abundio Martín Rodríguez.

Martyrisé le 29 septembre 1936 et béatifié en 2017, Gumersindo Gómez Rodrigo sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 29 septembre.

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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 20:37

Ginés Céspedes Gerez
1901-1936

Né le 12 octobre 1901 à Garrucha (Almería), il fut baptisé quatre jours plus tard.

Il entendit très tôt l’appel de Dieu et eut une affectueuse dévotion envers la Mère de Dieu.

Son père le destinait à bien autre chose, mais Ginés tint à devenir prêtre ; il entra au Petit séminaire d’Almería en 1913, passa au Grand et fut ordonné prêtre en 1924.

Ses études de séminaire furent très brillantes ; il écrivait dans le journal La Independencia.

Il exerça son ministère sacerdotal à Níjar, puis à Fernán-Pérez jusqu’à sa mort. S’il ne fut pas chanoince de la cathédrale, il fut archiprêtre de Níjar dès 1932.

Lors de la persécution de l’été 1936, il se cacha. Mais ses parents ayant été menacés par les miliciens, il alla se présenter spontanément le 26 août ; arrêté immédiatement, il fut conduit sur le bateau-prison Astoy Mendi.

On lui proposa la liberté s’il acceptait de renoncer à son sacerdoce et de s’enrôler dans la propagande anti-religieuse. Sa réponse franche et courageuse fut son arrêt de mort : Si je devais naître vingt fois, je serais toujours prêtre.

Martyrisé le 26 septembre 1936 à Pozo de Cantavieja (Tahal) et béatifié en 2017, Ginés Céspedes Gerez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 26 septembre.

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  • : Plus de 9000 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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