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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 15:17

José Anton Gomez

1878-1936

 

José Anton Gomez naquit le 26 août 1878 à Hacinas (Burgos, Espagne NC).

Il entra chez les Bénédictins de Silos (dépendants de la congrégation de Solesmes), fut ordonné prêtre et, en 1919, fut prieur à Madrid, où il restaura le petit sanctuaire de Notre-Dame-de-Montserrat.

C’était un homme polyglotte, grand intellectuel, professeur, bibliothécaire et conseiller de l’Ordre ; il se distinguait surtout par sa grande douceur.

Au début de la Guerre civile de juillet 1936, il dissolut cette communauté pour permettre à chacun de chercher refuge.

Certains furent vite retrouvés, et condamnés à mort pour le grave délit d’être prêtres.

Le Prieur fut abattu aux environs de Madrid, boulevard Andalucía, le 25 septembre 1936.

José Anton Gomez fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 25 septembre.

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28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 05:52

Joan Torrents Figueras

1873-1937

 

Né le 8 décembre 1873 à La Secuita (Tarragona), Joan reçut le lendemain le baptême, avec les prénoms Joan José Pablo ; son père s’appelait Joan, sa mère María. C’est donc peut-être une erreur de l’appeler Juan Bautista.

Selon la coutume d’alors, Joan reçut la confirmation très jeune, en 1877.

En 1885, il fréquenta le séminaire de Barbastro, où il fut jugé exceptionnel («sobresaliente»).

En 1888, il commença le noviciat chez les Pères Clarétains à Cervera et fit la première profession le 8 décembre 1889, le jour de son seizième anniversaire. Puis ce furent les études de philosophie et de théologie, en vue du sacerdoce.

En 1894, il passa à Santo Domingo de la Calzada, où il acheva la théologie et reçut le sous-diaconat (1895) et le diaconat (1896). Il fut ordonné prêtre en 1897 à Victoria, avec une «dispense d’âge» de dix mois.

Il faut expliquer ici que l’âge canonique de l’ordination sacerdotale exige d’avoir accompli vingt-quatre ans, qui peuvent cependant être anticipés dans des cas «exceptionnels», comme l’était justement Joan.

Joan recouvra successivement différentes charges, à Barbastro, Solsona (1899), Gracia (1901).

Il subit alors une grosse épreuve : après avoir recueilli patiemment d’importantes sommes d’argent pour la construction de l’église, un incendie détruisit toute la maison et l’église, ainsi que tous les documents et les notes du père Joan.

En 1909, il fut nommé alors à La Selva del Campo.

En mai 1911, il subit un premier épisode de persécution de la part d’un groupe de communistes lorsqu’il s’apprêtait à prendre le train pour San Feliu ; il eut juste le temps d’aller se cacher dans un champ voisin.

D’autres charges l’attendaient à Sabadell (1913), de nouveau Gracia où l’on reconstruisait la maison (1917). Sa santé donnait des inquiétudes : il dut renoncer à partir prêcher au Mexique. En 1926, il repartit pour Sabadell où, devenu quasi aveugle, il avait peu d’activités extérieures, demeurant plus volontiers au confessionnal où les âmes retrouvaient la paix. Il avait toujours son chapelet à la main.

La prière du chapelet fut son unique soutien durant toute la guerre civile de 1936. Il dut passer de cachette en cachette, de maison en maison, jusqu’en février 1937.

Le 13 février, un bombardement sur Barcelone obligea tous les habitants à se réfugier dans les abris. Le p.Joan s’y trouva, et fut dénoncé. Trois jours plus tard, ce fut l’arrestation : au soir du 16 février, une patrouille vint détruire tout ce qu’il y avait de religieux dans cette pension, et emmenèrent le p.Joan à la «tchéka», la prison Sant Elías de Barcelone.

Le Religieux ne cacha pas son état sacerdotal et fut maintenu en prison pendant un mois. Seuls deux jeunes garçons se préoccupèrent de venir l’aider à manger et à aller prendre l’air. Le p.Joan se doutait bien de son sort, surtout parce qu’il était prêtre.

Le 17 mars 1937, il fit partie du groupe qu’on emmena au cimetière de Montcada (Barcelone), où il fut fusillé. On n’a jamais retrouvé son corps, qui fut sans doute jeté dans la fosse commune.

Le père Joan a été béatifié en 2017.

Le nom du bienheureux Joan Torrents Figueras sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 17 mars.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 19:23

Juana Josefa Ochotorena Arniz

1860-1936

 

Juana Josefa Ochotorena Arniz naquit le 27 décembre 1860 à Arraiza (Navarre, Espagne NW) de José et Isidora.

On lui donna au baptême le nom du Saint du jour, s.Jean l’Evangéliste.

Jeune encore, en 1879, elle entra au monastère Saint-Joseph de Madrid, chez les Conceptionnistes, prenant à sa profession le nom de María Juana de Saint-Michel.

Courageusement, elle supporta très longtemps et secrètement une douloureuse maladie, dont la Supérieure était seule au courant, jusqu’à ce qu’en 1931 la maladie ne pouvait plus être dissimulée. María Juana acceptait, résignée, mais toujours souriante.

Elle priait beaucoup, elle méditait, particulièrement les pages de l’Evangile relatant la Passion de Notre-Seigneur.

A ces souffrances s’ajouta la passion, lorsque les désordres de la guerre civile d’Espagne se déchaînèrent en juillet 1936. María Juana avait jusque-là souffert en silence ; elle allait verser son sang avec toutes ses Compagnes, dont elle était la doyenne d’âge : elle avait soixante-seize ans.

On trouvera un petit exposé de ces douloureux moments dans la notice d’Isabel Lacaba Andía, ce même jour.

María Juana de Saint-Michel a été béatifiée en 2019, et sera inscrite au Martyrologe le 8 novembre.

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 09:55

Josefa Ytóiz

1871-1936

 

Josefa Ytóiz naquit le 3 ou 4 mars 1871 à Pamplona (Navarre, Espagne NW).

D’habitude, les Espagnols portent un double nom de famille, celui du père et celui de la mère, mais Josefa n’en a pas, parce qu’elle fut abandonnée à la naissance à un orphelinat. L’aumônier qui la baptisa dès le lendemain, lui donna le nom de Josefa Ytóiz, et la confia à un couple qui, cependant, la restitua à l’orphelinat une semaine plus tard. Le bébé fut alors confié à Matías Uganda di Iraizóz et à son épouse, qui l’élevèrent consciencieusement.

En 1878, Josefa reçut la Confirmation.

En 1892, Josefa entra dans le monastère des Conceptionnistes d’Escalona, grâce à la dot que payèrent ses parents adoptifs.

En 1894, elle émit la première profession, et la solennelle en 1897, prenant le nom de Marie de Saint-Joseph. Le Père adoptif de Jésus l’avait vraiment protégée.

Cette Religieuse qui avait été abandonnée, se montra très fraternelle, très serviable, très intérieure, au point qu’elle fut élue et plusieurs fois réélue supérieure du monastère.

Dès la proclamation de la République en Espagne (1931), le monastère d’Escalona fut la cible de moqueries et d’accusations de la part de la mairie. Comme les conduites d’eau du village passaient par le jardin de leur monasstère, on accusa les moniales d’avoir empoisonné l’eau potable, et le maire se permit de venir fouiller dans tous les angles du monastère, en y ajoutant tous les sarcasmes qu’il pouvait imaginer à l’adresse des moniales.

En juillet 1936 arriva le comble des tribulations. Sachant que les anarchistes pouvaient mettre le feu à leur vieux monastère, les moniales organisèrent des tours de veille chaque nuit.

Le 28 juillet, on vint leur intimer l’ordre de quitter le monastère. La Supérieure recommanda aux quatorze moniales de s’habiller en vêtements civils, et de venir dans la chapelle pour y consommer les Hosties du tabernacle et éviter ainsi des profanations du Saint-Sacrement. L’aumônier était présent, et les encourageait à être fidèles jusqu’au bout.

A leur sortie, les moniales furent conduites à la prison municipale où, pendant vingt-quatre heures, elles furent là, mélangées à beaucoup d’autres prisonniers, sans manger ni rien boire.

Le 29 juillet, on les interrogea une par une, toutes les demi-heures. Toutes refusèrent les propositions qu’on leur fit, d’être libérées si elles renonçaient à leur état religieux.

Deux jours plus tard, on les relâcha et elles furent reçues par une dizaine de familles de l’endroit, malgré le grand danger qu’elles couraient. Les moniales furent donc chez ces gens charitables jusqu’au 16 septembre.

On les convoqua alors devant un «tribunal» et, le 17 septembre, on les emmena à la Direction Générale de Sécurité de Madrid. Elles faillirent être abattues en chemin par un groupe de miliciens.

Après une nuit passée dans les souterrains de la Direction Générale, on les enferma dans un couvent-prison : le couvent des Capucines, où se serrèrent quelque mille huit-cents femmes, dont huit-cents religieuses. Courant octobre, un témoin les reconnut dans la «tchéka» où on avait enfermé la Mère Marie de Saint-Joseph et sa vicaire, Marie de l’Assomption. Quelques jours plus tard, voulant les revoir, il vit cependant leurs cadavres ; on n’a rien su de leurs derniers moments.

Mère Marie de Saint-Joseph ainsi que la Sœur vicaire, ont été béatifiées en 2019, et seront inscrites au Martyrologe le 31 octobre.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 18:53

José Antonio Rescalvo Ruiz

1880-1936

 

José Antonio Rescalvo Ruiz naquit le 20 mai 1880 à Juviles (Grenade, Espagne).

En 1894, il entra au séminaire ; ordonné prêtre, il fut curé à Castell de Ferra et Calahonda, puis à Pampaneira, et Trevelez.

Le 29 septembre 1936, il fut arrêté et conduit devant le Comité populaire, qui le condamna à mort, pour son délit d’être prêtre. Il fut fusillé à quelques mètres de la ferme où il avait trouvé refuge, à Cádiar.

José Antonio Rescalvo Ruiz devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 29 septembre.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 18:53

José Becerra Sánchez

1875-1936

 

José Becerra Sánchez naquit le 7 mars 1875 à Alhama (Grenade, Espagne).

Il fut ordonné prêtre en 1902, nommé vicaire à Loja et Padul. En 1922, il fut nommé dans la paroisse de sa naissance, Alhama de Grenade.

On retrouva son cadavre à Málaga, le 19 septembre 1936.

José Becerra Sánchez devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 19 septembre.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 13:33

José Muñoz Calvo

1913-1936

 

José Muñoz Calvo naquit le 16 octobre (ou le 18 avril ?) 1913 à Alhama de Grenade (Espagne)

Fervent chrétien, il fut président de l’Action Catholique pour Alhama de Grenade.

On l’arrêta chez lui dès le 27 juillet 1936, pour l’emmener faire sa «déclaration» au Comité, ce qu’il fit sans opposer résistance.

On le retint en prison pendant tout le mois suivant.

Il reçut la palme du martyre à Alhama de Grenade 30 août

José Muñoz Calvo devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 30 août.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 13:31

José Frías Ruiz

1902-1936

 

José Frías Ruiz naquit le 20 avril 1902 à Comares (Málaga, Espagne).

Il fit les études au séminaire de Málaga, puis de Grenade, et reçut l’ordination sacerdotale en 1929.

Il fut vicaire d’Alhama de Grenade, dont le curé était Pedro Ruiz de Valdivia Pérez.

Tous deux furent arrêtés le 27 juillet et reçurent le martyre devant la ferme Ciruelo d’Alhama de Grenade, le 30 août 1936.

José Frías Ruiz devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 30 août.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 12:03

Juan Bazaga Palacios

1904-1936

 

Juan Bazaga Palacios naquit à Villa de Benamargosa (Grenade, Espagne) le 8 décembre 1904, en la fête de l’Immaculée Conception.

Il fut aux séminaires de Saint-Sébastien puis de Málaga, et reçut l’ordination sacerdotale en 1929.

On l’envoya exercer son ministère à Capileira et Herradura.

Arrêté, il fut fusillé le 11 août 1936, pas très loin de son pays natal, au lieu-dit Rosal de la Fuente Santa.

Juan Bazaga Palacios devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 11 août.

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 08:25

José María Polo Rejón

1890-1936

 

José María Polo Rejón naquit le 28 février 1890 à Monachil (Grenade, Espagne).

Il commença le séminaire en 1904, et fut ordonné prêtre en 1918.

D’abord vicaire à Zujaira, puis à Sainte-Catherine de Loja et Sainte-Croix de Comercio, il fut curé à Domingo Pérez et enfin à Arenas del Rey, chargé de Fornes.

C’est dans cette localité que, le 6 août 1936, il souffrit le martyre.

José María Polo Rejón devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 6 août.

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