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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 11:41

 

 

 

Lorenzo Palomino Villaescusa

1867-1936

 

Lorenzo Palomino Villaescusa naquit le 22 août 1867 à Salobreña (Grenade, Espagne).

En 1888, il entra au Grand séminaire et fut ordonné prêtre en 1895.

D’abord vicaire à Adra (Almería), il fut nommé à Salobreña.

Il exerça un moment à la paroisse du Pilar à Córdoba (Argentine) et revint à Salobreña en 1918, comme vicaire, chargé de Lobres.

Il fut martyrisé à Salobreña le 9 août 1936, veille de la fête de s.Laurent.

Lorenzo Palomino Villaescusa devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 9 août.

 

 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 15:11

Luis Suárez Velasco

1897-1936

 

Luis Suárez Velasco naquit le 22 septembre 1897 à Pelúgano (Aller, Asturies, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et reçu le sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il reçut la grâce du martyre à El Picado (Almagro, Ciudad Real), le 14 août 1936.

Luis Suárez Velasco devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 14 août.

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 21:47

Luis Prado García

1914-1936

 

Luis Prado García vit le jour le 4 mars 1914, à San Martín de Laspra (auj. Pietras Blancas, Asturies, Espagne), dixième des treize enfants de José et Vicenta ; José travaillait à l’usine Arnao.

Les parents purent envoyer leurs enfants à l’école primaire, mais pas tous au collège.

Luis fut de ceux qui fréquentèrent le collège ; mais le matin, il allait d’abord à la messe ; à midi, il priait l’Angelus, et le soir le chapelet ; il était sacristain de la paroisse.

Pour intégrer le séminaire en 1930, il put bénéficier de l’héritage laissé par un brave homme de Avilés. Séminariste simple, humble, bon travailleur, il était si doux et si serviable, qu’on lui confia le soin de la sacristie et de l’infirmerie.

Après la mort des six séminaristes assassinés en 1934 (v. 7 octobre), il éprouva pour eux une sainte jalousie. En 1936, il trouva d’abord à se réfugier chez des parents à La Carriona (Avilés), mais fut découvert et conduit à Gijón ; on lui commandait de lever la main et de saluer la République, mais il répondait Vive le Christ ! Le 4 septembre 1936, on l’abattit de onze coups de feu, dont un dans la main et cinq dans le ventre ; tandis qu’il répétait encore Vive le Christ !, on lui tira dans la tête.

Luis fut reconnu martyr en 2018 et béatifié en 2019.

Il sera commémoré le 4 septembre dans le Martyrologe Romain.

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 21:39

Laureano Pérez Carrascal
1902-1936

Né le 4 juin 1876 à Valladolid, d’Inocencio et Petra, Laureano fut baptisé le 8 juin suivant. Très tôt, il fut orphelin et élevé par les Filles de la Charité et les Pères Lazaristes du quartier Chamberí de Madrid.
Il fit de très bonnes études et entra dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens) ; il fit la profession en 1896 et fut ordonné prêtre en 1903.
On l’envoya enseigner à Limpias (Santander), puis il fut directeur de l’école apostolique de Murguía (Álava), supérieur de Paredes de Nava et d’Andújar, et finalement aumônier du noviciat des Filles de la Charité à partir de 1935. Le p.Laureano était particulièrement fervent durant la célébration de la Messe.
A partir du 21 juillet 1936, il fut expulsé de la maison de la rue Lope de Vega, et chercha à trouver refuge chez des amis, comme tous les autres Confrères. Le 30 septembre, on l’arrêta et on le conduisit à la prison Modelo, où il resta jusqu’au 8 novembre.
Ce jour-là, à cinq heures du matin, on appela un certain nombre de prisonniers, dont le p.Laureano. On compta jusqu’à vingt autobus de Madrid réquisitionnés pour l’occasion, où l’on fit monter les condamnés, attachés deux à deux avec des cordes. Parvenus à Paracuellos de Jarama, aux environs de Madrid, on les fit descendre et on les fit marcher en file par groupes de dix à vingt-cinq, jusqu’au bord des fossés ; à ce moment-là, intervenait la décharge d’une trentaine ou quarantaine de miliciens qui abattaient les victimes. Parfois, on ne leur donnait même pas le coup de grâce et certains respiraient encore quand on les recouvrait de terre.
Martyrisé le 8 novembre 1936 et béatifié en 2017, Laureano Pérez Carrascal sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 8 novembre.

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 21:25

 

Luis Obdulio Arroyo Navarro

1950-1981

 

Luis était né le 21 juin 1950 à Quiriguá (Guatemala) et portait le nom du Saint du jour, s.Luigi Gonzaga.

On connaît pour le moment fort peu de choses sur son éducation et sa formation.

On sait qu’il devint chauffeur à la mairie de son pays, Los Amates.

C’est là qu’il rencontra le père Tullio Maruzzo, dont il devint un très fidèle soutien.

En 1976, Luis entra dans le Tiers-Ordre franciscain. Il était désormais assez formé pour être lui-même catéchiste.

Il accompagnait le père Tullio dans ses déplacements, tout en sachant bien que sa présence auprès du Religieux pouvait lui coûter cher.

Le 1er Juillet 1981, au retour d’une réunion dans le cadre des Cursillos de Cristianidad, Luis et le p. Tullio furent enlevés par des membres de la guerilla marxiste, qui les assassinèrent près de Quiriguá.

Les deux Martyrs, béatifiés en 2018, seront commémorés au Martyrologe le 1er Juillet.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 22:45

Lluís Jové Pach
1872-1936

Il naquit et fut baptisé le 1er février 1872, et confirmé la même année à Lleida où habitaient ses pieux parents Narciso José et María.

En 1883, il commença ses Humanités au séminaire diocésain de Lleida et, en 1886, passa à celui des Clarétains de Barbastro. Après le noviciat et la profession (1887), il fit la philosophie et la théologie à Cervera.

Il n’avait pas encore été ordonné prêtre, que déjà il enseignait aux externes de Ségovie (1895) ; il fut ordonné le 29 février 1896.

Il reçut de nombreuses missions et dut changer beaucoup de résidence : Calahorra, Pampelune, Calahorra, La Selva del Campo, Solsona, Sabadell, Barcelone, La Selva del Campo, San Feliu de Guixols, Barcelone, Játiva, Calatayud, Sallent, Tarragona, Calatayud, Saragosse, Sabadell, enfin Cervera.

A La Selva del Campo, il organisa l’Association de la Jeunesse Catholique ; c’est sans doute à Cervera qu’il resta le plus de temps : trois années.

Pour s’être vu confier tant de postes, il devait avoir une bonne constitution, mais les dernières années, fatigué par tant de déplacements, il demanda à passer quelque temps dans sa famille ; il n’obtint de réponse ni du Supérieur ni du Nonce apostolique, auquel il s’était adressé en désespoir de cause… Dieu allait lui accorder un autre Repos, mais après une dernière épreuve, décisive celle-là : le martyre.

Le 21 juillet, la communauté de Cervera dut se disperser par ordre des «autorités» marxistes et le Père se retrouva à l’hôpital, avec les autres malades. Cette situation dura jusqu’au 17 octobre.

Ce soir-là, trois miliciens vinrent à vingt-trois heures trente chercher les missionnaires pour les transporter à une maison de Barcelone. Ils dormaient. Les plus jeunes aidèrent les plus anciens à se déplacer. Tout le monde monta dans un camion qui partit non pas vers Barcelone, mais vers le cimetière.

Ils tombèrent sous les balles à minuit un quart du 18 octobre 1936, en criant, non pas A mort le Christ Roi,  comme on le leur proposait, mais Vive le Christ Roi !

Ensuite les miliciens «arrosèrent» l’événement et se moquaient : Ce qu’ils sont têtus ! Il n’y en a pas eu un seul qui ait pu dire ce qu’on leur demandait de dire. Ce qu’ils sont bêtes : ils vont mourir et ils crient Vive le Christ Roi !, et ils demandent encore du temps pour prier.

Béatifié en 2017, Lluís Jové Pach sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 18 octobre.

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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 14:35

Luis Eduardo López Gascón
1855-1936

Né le 7 août 1855 à La Zubia (Grenade) et de famille illustre, Luis partit en 1872 pour Rome, où il voulait entrer chez les Passionistes. 

Il fit le noviciat et toutes les études nécessaires de philosophie et de théologie, à Lucques et à Rome, et fut ordonné prêtre en 1880.

Il fit partie de la première fondation des Passionistes au Mexique, mais les circonstances l’obligèrent à passer dans le clergé diocésain, tant au Mexique qu’en Italie.

De retour au diocèse de Grenade en 1887, il fut chargé des paroisses de Viso de Alcor, Alhama de Almería, Algarinejo et La Zubia. En 1911, il fut curé d’Adra et archiprêtre de Berja.

Don Luis travailla beaucoup au culte marial, à l’éveil de vocations sacerdotales, mais aussi à l’étude parmi ses fidèles en leur prêtant les livres de sa grande bilbiothèque. Une de ses fidèles paroissiennes fut la bienheureuse Carmen Godoy Calvache, future martyre (v. 1.janvier).

Au milieu de toutes ses activités, il put aussi faire un pèlerinage en Terre Sainte. 

A Adra, la persécution anti-religieuse commença dès 1933, avec l’incendie de l’église ; ensuite, don Luis fut l’objet d’attaques incessantes. En avril 1936, on saccagea son habitation ; ce vieux prêtre de quatre-vingt-un ans alla se réfugier à Vera et Almería.

Au mois d’août, on le mit en prison à Alhama de Almería, où il fut torturé pour avoir refusé de blasphémer ; on le transféra à la prison d’Almería. On le força à avaler les médailles qu’il portait.

Au début du mois de septembre, il écrivit ces quelques mots : Ce que j’avais, Dieu me l’a donné et c’est Lui qui me l’a repris. Soit béni son Saint Nom (cf. Job 1:21). Maintenant je commence à être un disciple de Jésus-Christ (cf. Lettre de s.Ignace d’Antioche aux Romains).

Il fut martyrisé le 13 septembre 1936 à Pozo de Cantavieja (Tahal, Almería).

Béatifié en 2017, Luis Eduardo López Gascón sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 13 septembre.

 

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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 22:22

Lucien Botovasoa

1908-1947

 

Né en 1908 à Vohipeno (Madagascar SE), Lucien était l’aîné d’une grande fratrie de neuf frères et sœurs, enfants de Joseph Behandry et Philomène Neviantsoa (ou Neviasoa). Joseph était lui-même catholique depuis quelques années, les missionnaires étant arrivés à Vohipeno en 1899. Lucien reçut le baptême en 1922 - sa mère en 1925.

 

Excellent élève, Lucien fut envoyé chez les Jésuites de Fianarantsoa, dont il sortit premier. Revenu à Vohipeno, il y fut alors l’instituteur, à partir de 1928. Ses élèves l’appelleraient désormais Maître Lucien.

 

En 1930, il épousa une jeune fille de seize ans, Suzanne Soazana (apparemment, le nom de famille de cette jeune fille n’est que la transformation du prénom français). Suzanne était illettrée, mais bonne épouse fidèle  et mit au monde huit enfants, dont trois moururent en bas âge.

 

Lucien était un homme très actif. Il lisait beaucoup et étudiait toujours ; outre le malgache classique, il savait le français et le latin, l’allemand et l’anglais, le chinois ; il lisait des textes arabico-malgaches ; il jouait du clairon et de l’harmonium.

 

Instituteur hors pair, il enthousiasmait ses élèves, auxquels il lisait des Vies de Saints d’une façon si vivante qu’ils ne les oubliaient jamais. A l’église, il dirigeait la chorale. En-dehors de l’école, il rayonnait et amenait au baptême beaucoup de ses élèves.

 

Le curé, un bon père lazariste, tomba malheureusement dans l’alcoolisme ; Lucien continua de l’entourer et de l’aider, sans jamais en dire du mal. D’ailleurs, on ne vit jamais Lucien perdre son sourire.

 

En 1940, il fonda une petite fraternité d’esprit franciscain et s’engagea désormais dans la voie de la sanctification ; en dehors des heures d’enseignement à l’école, il s’habillait très pauvrement, la corde autour des reins ; il jeûnait les mercredi et vendredi ; il se relevait la nuit pour prier, et se levait dès quatre heures du matin pour aller adorer le Saint-Sacrement à l’église.

 

A partir de 1947, un courant indépendantiste essaya d’enrôler Lucien, qui refusait catégoriquement de s’occuper de politique. La Semaine Sainte, des massacres se déchaînèrent, les habitants s’enfuirent dans la forêt. Le mercredi de Pâques 9 avril 1947, Lucien revint dans la ville et rassembla ceux qu’il y trouva pour prier.

 

Le 17 avril, on convoqua Lucien au «clan» local ; il s’y attendait depuis longtemps et fit des adieux touchants à sa femme. Il refusa de s’enfuir, car sa fuite aurait déclenché des représailles contre sa femme et ses enfants - dont l’aîné avait quinze ans alors.

 

Au terme d’une longue discussion, durant laquelle Lucien répéta son net refus d’appartenir au groupe politique, il fut condamné à mort par le chef de clan.

 

En partant pour le lieu de l’exécution, Lucien prophétisa au chef des bourreaux qu’il mourrait chrétien.

 

Les bourreaux étaient de ses anciens élèves ; ils n’osaient le frapper ; c’est Lucien qui les exhorta à accomplir leur tâche ; il fut décapité au premier coup de hache.

 

Dix-sept ans plus tard, le chef des bourreaux se convertit effectivement sur son lit de mort, répétant : Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour moi, pauvre pécheur.

 

Martyrisé le 17 avril 1947, Lucien a été béatifié en 2018.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:42

Lisardo Carretero Fuentes

1883-1936

 

Né le 12 novembre 1883 à Ohanes (Almería), il fut baptisé trois jours plus tard. Il eut le sort de devoir «remplacer» son père, mort prématurément, pour aider sa mère à s’occuper de ses dix-neuf (19) frères et sœurs.

Il répondit à l’appel de Dieu et entra au séminaire d’Almería en 1896, passa à ceux de Guadix et Grenade, et fut ordonné prêtre en 1908.

Il fut nommé vicaire à Adra et Ohanes, puis curé à Albuñol, Algarinejo, Ugíjar et Rágol. En 1923, il fut nommé curé-archiprêtre de Canjáyar, où il allait rester treize ans.

Même dans sa pauvreté, il aidait les pauvres. Quand sa gouvernante lui disait qu’il n’y avait plus rien pour acheter à manger, il répondait : Dieu va y pourvoir.

Lors de la persécution religieuse de l’été 1936, il refusa d’aller se cacher, affirmant qu’aucun de ses paroissiens ne lui ferait de mal. Le 19 juillet, il eut le temps de mettre le Saint-Sacrement en sécurité, avant d’être arrêté et jeté en prison. On l’envoya à Almería, où il souffrit énormément. Ses gardiens pensaient qu’il avait perdu la parole, tant il était silencieux.

Des bateaux-prisons en rade d’Almería, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Lisardo fut l’un d’eux, le 31 août 1936.

Dix-neuf de ces Martyrs (et sans doute davantage) moururent ce jour-là et furent béatifiés en 2017, dont Lisardo Carretero Fuentes, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 22:01

Luis Almécija Lázaro

1883-1936

 

Né le 23 avril 1883 à Íllar (Almería) et baptisé trois jours plus tard, Luis eut des parents extrêmement chrétiens ; une de ses sœurs, Carmen, fut prieure clarisse ; deux neveux furent prêtres.

Luis étudia aux séminaires d’Almería et de Grenade ; il était encore au séminaire, quand le Supérieur lui confia la surveillance des élèves plus jeunes ; il fut ordonné prêtre en 1906.

Il fut dans trois paroisses ; d’abord vicaire à la Taha de Marchena, puis curé à Alicún, où il ne trouva que les ruines de l’église : il la fit reconstruire en 1911, elle existe toujours actuellement ; en 1913, il fut nommé à Huécija, où se trouve un sanctuaire en l’honneur des illustres Martyrs d’Alpujarras (1568 - ils ne sont pas mentionnés dans le Martyrologe, ndlr) ; puis il fut nommé à Dehesas Viejas et à La Instinción. Partout, don Luis fut unanimement estimé.

En juillet 1936, expulsé par la persécution, Luis se réfugia chez sa sœur à Íllar. On vint l’arrêter le 19 août pour le mettre en prison à Alhama de Almería. Sa famille réussit à payer une rançon de mille pesetas pour obtenir sa libération, mais on le transféra à la prison de Huécija.

Le 25 août au matin, on le fit sortir de la prison pour aller au pont des Calvos. Luis tenait dans sa main un Crucifix. On lui dit : Si tu lui craches dessus, on ne te tuera pas, mais le Prêtre le baisa avec grande dévotion. On l’abattit immédiatement.

Martyrisé le 25 août 1936 et béatifié en 2017, Luis Almécija Lázaro sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 25 août.

 

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