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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 13:31

Pedro Ruiz de Valdivia Pérez

1871-1936

 

Pedro Ruiz de Valdivia Pérez naquit le 30 décembre 1871 à Huetor Vega (Grenade, Espagne).

Il reçut l’ordination sacerdotale en 1896, puis fut nommé vicaire à Santafé, Zubia ; nommé aux paroisses Saint-Joseph et Sainte-Anne de Grenade, il fut enfin nommé curé archiprêtre d’Alhama de Grenade en mai 1936.

Sa dernière célébration eut lieu le 25 juillet 1936. Le 27, il fut conduit en prison avec son vicaire, José Frias Ruiz.

Ils furent abattus devant la ferme Ciruelo d’Alhama de Grenade, le 30 août 1936.

Pedro Ruiz de Valdivia Pérez devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 30 août.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 15:13

Pedro López Delgado

1909-1936

 

Pedro López Delgado naquit le 9 février 1909 à Nogarejas de Valdería (León, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et reçu le sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il reçut la grâce du martyre à El Picado (Almagro, Ciudad Real), le 14 août 1936.

Pedro López Delgado devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 14 août.

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11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 22:01

Pak A-gi Anna

(Bak A-gi Anna)

1783-1839

 

Née en 1783 à Kangchon (Gangwon-do, Corée S), Anna était d'une famille catholique qui vivait près de la rivière Han.

Elle avait une toute petite mémoire et n'arrivait qu'à grand-peine à retenir les réponses du catéchisme et les prières. Elle disait souvent : Bien que je ne connaisse pas le Bon Dieu aussi bien que je voudrais, je veux faire tout mon possible pour l'aimer.

Elle épousa un homme catholique, à dix-huit ans, et éleva ses enfants dans la foi.

Elle avait une particulière dévotion pour la passion de Notre Seigneur et méditait les larmes aux yeux sur les cinq Plaies. Quand elle entendit parler de la persécution, ses yeux brillèrent à l'idée de pouvoir devenir une martyre.

Elle fut arrêtée avec son mari et son fils aîné, mais elle seule resta en prison.

Elle fut si brutalement battue que l'on voyait ses os.

Mais sa plus grande difficulté lui vint de son mari et de son fils qui venaient la voir chaque jour, pour lui demander d'apostasier, de revenir à la maison, pour soigner sa mère malade et tenir la maison. Le chef de la police à son tour la pressait de renier sa foi pour accompagner son mari et son fils à la maison.

Elle répétait : Pourquoi risquerais-je ma vie éternelle pour vivre à peine quelques jours de plus ici ? Et au chef de la police : Mon mari et mon fils peuvent suivre leur route. Moi, je suis bien déterminée à suivre ma route et à mourir pour ma foi.

Le vendredi 24 mai 1839, elle fut décapitée avec huit autres Catholiques, au-delà de la Porte Etroite Ouest. Elle avait presque cinquante-sept ans.

Elle fut béatifiée en 1925 et canonisée en 1968. Son dies natalis est au 24 mai, tandis que la fête commune des cent-trois Martyrs coréens est au 20 septembre.

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 13:56

Paul-Hélène Saint-Raymond

1927-1994

 

Née le 24 janvier 1927 à Paris, Paul-Hélène était la huitième des dix enfants d’une grande famille très chrétienne.

Elle acheva ses études comme ingénieur puis, en 1952, entra chez les Petites Sœurs de l’Assomption.

De 1954 à 1957, elle sera travailleuse familiale à Creil, auprès de la population ouvrière.

Ensuite, elle suivra une formation d’infirmière.

Douée d’une grande mémoire, très cultivée, elle s’attira le surnom de Madame Encyclopédie.

En 1960, elle émit les vœux définitifs et fut envoyée à Rouen, toujours dans les quartiers marqués par la pauvreté.

En 1964, elle fut appelée à partager ses talents en Algérie, comme infirmière et comme travailleuse sociale. La tâche était immense. Sœur Paul-Hélène mit tout son temps, toutes ses forces au service de cette population démunie : soins à domicile, et même petite chirurgie, démarches auprès des organismes, appareillage et rééducation des blessés.

Il semblait qu’elle n’en faisait jamais assez. Mais aussi, elle galvanisait les autres collègues : ce fut au point qu’on dut la modérer dans son rythme de travail. Elle souffrit même des moments de tension avec les autres Religieuses, qu’elle dépassa humblement en cherchant toujours l’harmonie et le dialogue.

Vint le moment de la «retraite», mais un volcan s’arrête-t-il si facilement ? Sœur Paul-Hélène se rapprocha alors de la bibliothèque gérée par le Frère Henri Vergès, où elle se rendit chaque jour pour accueillir les étudiants.

Lors de la douloureuse décennie des années 90, même l’évêque lui conseillait la prudence ; elle osa encore lui répondre respectueusement : Père, nos vies sont déjà données.

Le 8 mai 1994, trois islamistes firent irruption dans la bibliothèque ; Frère Henri reçut deux balles dans la tête, Sœur Paul-Hélène une balle dans la nuque.

Ce 8 mai sera le dies natalis où elle sera mentionnée au Martyrologe.

Elle fut béatifiée en 2018.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 21:14

Paul Favre-Miville

1939-1996

 

Né le 17 avril 1939 à Vinzier (Haute-Savoie), Paul Favre-Miville était le fils d’un forgeron. La maman tenait le café-tabac du pays. Il avait également trois sœurs.

Membre de la Jeunesse Agricole Catholique (JAC) et collégien à Thonon-les-Bains, il obtint son Brevet puis aida son père à la forge.

En 1959, il partit au service militaire en Algérie et fut sous-lieutenant parachutiste.

Ensuite, il suivit une formation professionnelle et devint un excellent plombier.

Fidèle à la Foi reçue dans sa jeunesse, il participait à la vie paroissiale, dans la chorale, dans les pèlerinages à Lourdes, en Terre Sainte, à Tamanrasset où est enterré le Bienheureux Charles de Foucauld (v. 1er décembre). Il fut pompier bénévole et conseiller municipal.

En 1984, après la mort de son père, il entra comme frère convers chez les Pères Trappistes à Notre-Dame de Tamié.

En 1989 il fut envoyé à Tibhirine, où il fit la profession en 1991.

On le disait «serviable et ami de tous» ; il l’était en effet déjà par ses dons en mécanique, mais aussi par sa disponibilité au potager. Il installa le système hydraulique du village.

Tandis que la tension montait en Algérie, le Frère Paul fit un dernier voyage en France en mars 1996, où il acheta des pelles pour le monastère, ce qu’il commentait avec humour disant que c’était «pour creuser (leurs) tombes».

A son retour le 26 mars, il fut enlevé le soir même avec les six autres membres de la communauté de Tibhirine, par un groupe se réclamant du GIA. La suite des événements concernant les sept Religieux de Tibhirine, reste mal connue. On retrouva leurs corps décapités non loin de Médéa (Algérie), le 21 mai 1996.

Il semble que le frère Paul avait reçu une balle dans la tête.

Reconnu comme Martyr ainsi que ses six Frères, il fut béatifié avec eux en 2018 et sera mentionné avec eux au Martyrologe le 21 mai.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 20:57

Paul Dochier

1914-1996

 

Né le 31 janvier 1914 à Bourg-de-Péage (Drôme), Paul Gabriel Dochier était le troisième enfant d’une bonne famille. Le père, aprèus avoir vendu la petite entreprise de chaussures, vivait de ses rentes. Les frère et sœur de Paul s’appelaient André et Marthe.

En 1932, mourut André de tuberculose ; cet épisode marqua beaucoup le jeune Paul ;après le baccalauréat, il entra à la faculté de médecine.

En avril 1937, Paul vint vivre à l’abbaye cistercienne Notre-Dame d’Aiguebelle, dont l’Abbé lui conseillera d’achever d’abord ses études de médecine. En 1938, il passa l’internat puis commença le service militaire.

Affecté à Goulimine, dans le Sud marocain, il ne sera pas en France en 1940, lors de la mort de sa mère. Mais quand il put venir dans cette France occupée, il alla auprès de Marthe Robin, qui l’encouragea à embrasser la vie monastique.

En décembre 1941, il fut admis dans l’abbaye d’Aiguebelle d’abord comme oblat, puis comme novice de chœur. Désormais, il sera frère Luc (s.Luc, on le sait, était médecin, v. 18 octobre). En réalité, un an plus tard, frère Luc décidera de rester frère convers, assistant aux offices depuis les bancs des fidèles.

En 1943, il se porta volontaire pour remplacer un père de famille prisonnier en Allemagne, sacrifice qui lui donna l’occasion surprenante de retrouver là-bas son beau-frère, prisonnier depuis deux ans. Il rencontra - et soigna - aussi des officiers russes, particulièrement mal traités par les Allemands.

Quand il revint en France, en été 1945, il était lieutenant. Il assista au spectacle désolant de la maison familiale brûlée et rejoignit Aiguebelle. En 1946, il fit profession et partit pour Notre-Dame-de-l’Atlas à Tibhirine (Maroc).

Il y ouvrit un dispensaire pour accueillir les malades et les blessés de la région. C’était une nouveauté pour les Trappistes, qui d’habitude ne sortaient pas du cloître ; ce dispensaire les ouvrait alors au monde extérieur et favorisait des contacts chaleureux avec la population.

En 1949, frère Luc prononça les vœux solennels. Il fut désormais chargé de la cuisine.

Jusques là, la vie au monastère se déroulait dans une ambiance pacifique et fructueuse. Mais avec la guerre civile et les agitations politiques, tout allait basculer dans la tourmente et le chaos.

En 1959, première épreuve lourde pour frère Luc, qui fut enlevé pendant dix jours par des moudjahidines ; ce choc - le Frère a quarante-cinq ans - l’obligea à être soigné à l’hôpital d’Alger d’abord, puis en France. Certains moines quittèrent l’Algérie, puis le gouvernement imposa à la communauté de ne pas dépasser les treize membres (ils étaient une quarantaine) ; la quasi intégralité des terrains viticoles fut nationalisée, les moines ne conservant qu’une douzaine des quelque quatre-cents hectares de l’abbaye.

En 1975, frère Luc fut à nouveau soigné en France ; on discuta alors de la fermeture du dispensaire. Mais frère Luc «imposa» gentiment son point de vue, de par son âge et son expérience - il a alors la soixantaine, il est de loin le «doyen» de la communauté - ; et comme il parlait très bien l’arabe dialectal des villageois, il était très proche d’eux. Le dispensaire resta ouvert.

La vigile de Noël 1993, des islamistes firent irruption dans le monastère, puis repartirent après avoir échangé quelques paroles avec le Prieur, le p. Christian de Chergé.

On sait que les sept membres de cette petite communauté furent enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996.

La suite des événements concernant les sept Religieux de Tibhirine, reste mal connue. On retrouva leurs corps décapités non loin de Médéa (Algérie), le 21 mai 1996.

Reconnus comme Martyrs et béatifiés en 2018, ils seront mentionnés au Martyrologe le 21 mai.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 13:47

Pierre-Lucien Claverie

1938-1996

 

Né le 8 mai 1938 à Bab-el-Oued (Alger, Algérie), Pierre-Lucien Claverie était d’une famille catholique ; son père était un simple ouvrier.

Il fut actif dans le scoutisme et, après son baccalauréat, vint étudier à Grenoble.

En 1958, il entra chez les Pères Dominicains à Lille et étudia dans leur grand couvent du Saulchoir, en banlieue parisienne (et maintenant fermé).

En 1962 et 1963, sa mère et sa sœur, puis son père, quittèrent l’Algérie. Durant la même période, Pierre-Lucien accomplit son «service militaire», mais, refusant de porter les armes, il travailla dans le milieu de l’aumônerie.

Il reçut le sacerdoce en 1965.

De retour en Algérie, il apprit l’arabe et approfondit l’Islam. En Alger, il dirigea le Centre des Glycines, un institut destiné à initier à la culture islamique des Religieux vivant en Algérie, et aussi fréquenté par de nombreux étudiants algériens. Le père Claverie, quoique de nationalité française, se considérait pleinement algérien.

En 1981, il fut consacré évêque d’Oran. Mais on l’appelait aussi l’évêque des Musulmans, tant il connaissait si bien leur monde et savait dialoguer avec eux.

A partir de la guerre civile de 1992, l’Evêque se sentit de plus en plus menacé, mais refusa de quitter son diocèse. Après l’assassinat des moines de Tibhirine (mai 1996), il fut à son tour assassiné à la porte de son évêché, où il rentrait en compagnie de son chauffeur, un de ses fidèles amis, un jeune Musulman de vingt-et-un ans.

Mgr Claverie aurait été assassiné «parce qu’il en savait trop» sur la mort - officiellement non encore élucidée - des sept moines de Tibhirine.

Mgr Claverie reçut la palme du martyre en Oran (Algérie), le 1er août 1996, le dies natalis où il sera mentionné au Martyrologe.

Il fut béatifié en 2018.

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 17:49

Pedro Pascual García Martín
1892-1936

Né le 6 juin 1892 à Monteagudo (Teruel), de Pedro Francisco et Jerónima, il fut baptisé dès le lendemain.

Entré dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens), il fit les vœux en 1910 et fut ordonné prêtre en 1917.

Son premier travail apostolique fut à Alcorisa puis, en 1923, il fut envoyé en Inde à la mission de Cuttack, dont dépendaient les maisons de Surada, Jatny, Kurda Road. Là-bas, il parcourait les communautés chrétiennes pour conférer le sacrement de baptême et former des catéchistes.

Pour motifs de santé, il dut revenir en Espagne en 1933 et résida dans la maison de Madrid. Son occupation principale était la rédaction d’un dictionnaire à l’usage des prochains missionnaires en Inde.

Le 25 juillet 1936, il rendit visite à sa tante, des Filles de la Charité, qui était la Supérieure de l’hôpital Homéopathique et lui dit en partant : Si tu ne me vois pas d’ici quelques jours, c’est qu’ils m’ont abattu ou que je suis en prison.

Effectivement, après avoir trouvé refuge avec le père Morquillas dans la Pension Mexicaine, ils subirent un premier contrôle le 28 juillet en pleine nuit. Le 5 août, on les emmena au commissariat, le 6 à la Direction Générale de Sécurité, le 7 à la tristement célèbre prison San Antón.

Quand on lui demanda s’il était curé, il répondit : Je suis missionnaire.

Le 1er décembre 1936, à deux heures du matin, on vint le réveiller avec un coup de pied. Il salua un autre prisonnier en l’embrassant et monta dans un des camions qui partait à Paracuellos de Jarama (Madrid), où il fut fusillé avec beaucoup d’autres.

Béatifié en 2017, Pedro Pascual García Martín sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 1er décembre.

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28 novembre 2018 3 28 /11 /novembre /2018 01:00

Pedro Armendáriz Zabaleta
1877-1936

Né et baptisé le 29 avril 1877 à Iracheta (Navarre), Pedro était le fils de Santiago et Gregoria.

Il entra en 1900 dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens) et fit la profession à Madrid en 1901 comme frère convers.

Les maisons où il vécut furent Madrid, Valdemoro, Cuenca ; Hortaleza à partir de 1929. 

Le Frère s’occupait de l’écurie, des vaches, du lait. Il se levait le matin une demi-heure plus tôt que les autres pour avoir le temps de traire. Progressivement, lui vinrent aux pieds et aux jambes des plaies, qu’il supporta avec grande patience.

Dès le 20 juillet 1936, il fut expulsé de la maison et transféré avec ses Confrères à la prison Modelo de Madrid, le soir du 22 juillet. Il y resta jusqu’au 16 novembre, jour où on le fit passer à un collège des Piaristes réquisitionné pour servir de prison ; il y resta jusqu’au 27 novembre. Ce soir-là, on appela un grand nombre de prisonniers pour, comme on disait, les mettre en liberté, c’est-à-dire pour les fusiller.

Le frère Pedro fut donc fusillé au petit matin du 28 novembre 1936 à Paracuellos de Jarama (environs de Madrid).

Béatifié en 2017, Pedro Armendáriz Zabaleta sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 28 novembre.

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 23:25

Pedro Armendáriz Zabaleta
1877-1936

Né et baptisé le 29 avril 1877 à Iracheta (Navarre), Pedro était le fils de Santiago et Gregoria.

Il entra en 1900 dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens) et fit la profession à Madrid en 1901 comme frère convers.

Les maisons où il vécut furent Madrid, Valdemoro, Cuenca ; Hortaleza à partir de 1929. 

Le Frère s’occupait de l’écurie, des vaches, du lait. Il se levait le matin une demi-heure plus tôt que les autres pour avoir le temps de traire. Progressivement, lui vinrent aux pieds et aux jambes des plaies, qu’il supporta avec grande patience.

Dès le 20 juillet 1936, il fut expulsé de la maison et transféré avec ses Confrères à la prison Modelo de Madrid, le soir du 22 juillet. Il y resta jusqu’au 16 novembre, jour où on le fit passer à un collège des Piaristes réquisitionné pour servir de prison ; il y resta jusqu’au 27 novembre. Ce soir-là, on appela un grand nombre de prisonniers pour, comme on disait, les mettre en liberté, c’est-à-dire pour les fusiller.

Le frère Pedro fut donc fusillé au petit matin du 28 novembre 1936 à Paracuellos de Jarama (environs de Madrid).

Béatifié en 2017, Pedro Armendáriz Zabaleta sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 28 novembre.

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