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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 07:48

Secundo Alonso González

1888-1936

 

Secundo Alonso González naquit le 13 mai 1888 à Cabo (Asturies, Espagne NW), cinquième des six enfants de Manuel Alonso et Isabel González, d’humbles paysans.

Trois de ces six enfants furent Religieux, dont deux prêtres dominicains en Indochine.

Le 21 octobre 1911, Secundo épousa María Lobo Alonso, qui mit au monde douze enfants, dont cinq moururent en bas âge, et deux devinrent prêtres.

Secundo dut aller travailler aux mines, pour nourrir tant de bouches, et complétait encore son petit salaire par des travaux de menuiserie.

En 1926, sa brave épouse mourut en couches (ainsi que la petite fille) et il se remaria avec María Suárez González.

Profondément croyant et engagé, il se trouva à la tête de l’Association Eucharistique nocturne, de la confraternité du Rosaire, du syndicat des mineurs chrétiens.

Quand éclata la guerre civile de juillet 1936, il refusa de se cacher, n’ayant rien à se reprocher. Mais c’était un «gros poisson» pour les anarchistes, qui l’arrêtèrent et le soumirent à de pénibles interrogatoires. Secundo ne répondit pas, mais subit les coups et les insultes.

Enfermé dans la salle de garde de l’Adoration nocturne, il y retrouva d’autres membres de l’association. Il les exhorta à prier le chapelet. Il fut encore maltraité et torturé.

A la fin de juillet, on les libéra tous, provisoirement, avec obligation de se présenter régulièrement. Le 11 août, on arrêta de nouveau Secundo, qui fut conduit en prison ; les moqueries, les insultes reprirent, mais lui priait encore plus intensément.

Le 20 octobre, lui et un autre collègue furent conduits à l’intérieur de l’église paroissiale, où on les obligea à creuser leur propre tombe. Survint également leur curé, don Genaro, qui allait partager leur sort.

Le 21 octobre, les deux ouvriers furent égorgés et décapités, et jetés dans ces fosses, ainsi que leur curé, qui reçut un coup de pistolet à la tempe.

Ce jour-là, Secundo «fêtait» les vingt-cinq années de son premier mariage.

Secundo Alonso González fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 21 octobre.

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 15:22

Santiago Aparicio

1913-1936

 

Santiago Aparicio naquit le 24 septembre 1913 à Revilla de Collazos (Palencia, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et se préparait au sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il eut la grâce du martyre à Manzanares (Ciudad Real), le 8 août 1936.

Santiago Aparicio devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 8 août.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 15:14

Sebastián Sáinz López

1915-1936

 

Sebastián Sáinz López naquit le 18 janvier 1915 à Villasuso (Santander, Espagne).

Au couvent dominicain d’Almagro, il avait fait la profession et se préparait au sacerdoce.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il reçut la grâce du martyre à El Picado (Almagro, Ciudad Real), le 14 août 1936.

Sebastián Sáinz López devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 14 août.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 11:12

Santiago de Prado Fernández (Mateo)

1907-1936

 

Santiago de Prado Fernández naquit le 25 juillet 1907 à La Mata de Monteagudo (León, Espagne) et reçut au baptême le nom du Saint du jour, s.Jacques.

Frère convers dominicain, il vivait au couvent d’Almagro.

Voir la notice Dominicains martyrs à Almagro 1936.

Il eut la grâce du martyre à Miguelturra (Ciudad Real), le 30 juillet 1936.

Santiago de Prado Fernández devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 30 juillet.

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 12:37

Stefan Wyszyński

1901-1981

 

Stefan Wyszyński naquit le 3 août 1901 à Zuzela (Mazovia O., Pologne) ; cette région, au début du siècle, faisait partie de l’empire de Russie, et le resta jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale. De vieille noblesse polonaise, les parents s’appelaient Stanisław et Julianna Karp, les cinq frère et sœurs de Stefan : Julia, Anastazja, Janina, Wacław, Stanisława.

M. Wyszyński était très chrétien et très marial ; il s’occupait de la sacristie et de la vie de la paroisse.

En 1910, mourut la mère de Stefan. L’année suivante, le garçon fut envoyé à Varsovie pour ses études. En 1914-1916, il étudia à Łomża, puis intégra le séminaire de Włocławek.

En 1924, après une assez grave maladie, il fut ordonné prêtre. La Première Messe qu’il célébra, eut lieu au sanctuaire marial Jasna Góra de Częstochowa.

L’abbé Stefan poursuivit sa formation intellectuelle et obtint en 1929 le doctorat de Droit canonique à l’université de Lublin. Puis il fit des voyages d’étude qui le conduisirent en différents lieux de l’Europe.

De retour en Pologne, il enseigna au séminaire de Włocławek.

En 1939, quand la Pologne fut envahie par les troupes nazies, Stefan Wyszyński fut contraint d’entrer dans la clandestinité, et de changer sans cesse de domicile ; il était très recherché, comme le fut Maksymilian Kolbe (v. 14 août). Durant l’occupation, il protégea des Juifs. Il vécut impuissant l’insurrection de Varsovie le 1er août 1944 ; à cette date, il assuma le «nom de guerre» de Radwan II, et s’occupa d’assister les malades et les mourants, tant polonais qu’allemands, à l’hôpital de Laski. En 1945, il put retourner à Włocławek. : il fallait désormais reconstruire la Pologne chrétienne ; il fut recteur du séminaire et directeur d’une revue catholique.

En 1946, il fut consacré évêque de Lublin puis, en 1948, archevêque de Gniezno et Varsovie, devenant alors le Primat de Pologne.

Les années suivantes ne connaissaient pas encore la paix, car le gouvernement pro-stalinien polonais contre-carrait l’Eglise, confisquant les bâtiments, les écoles, contrôlant toute la vie de l’Eglise. Aussi, en 1950, Mgr Wyszyński se décida à entrer en pourparlers avec ce gouvernement et l’on aboutit à un accord qui resta secret mais qui assouplit les relations et le travail. L’Eglise conservait son indépendance ; les évêques seraient choisis par l’Etat dans une liste proposée par l’Eglise ; c’est ainsi que fut choisi un certain Mgr Wojtyła.

En 1953, Mgr Wyszyński fut créé cardinal, mais non officiellement - in pectore, comme on dit. Cette même année cependant commença une vague de persécutions impitoyables, dont le nouveau Cardinal fut une des plus illustres victimes. Les prêtres furent arrêtés, et internés : en septembre, le Cardinal Wyszyński fut mis en prison à Rywałd, puis à Stoczek, puis à Prudnik et au monastère-prison de Komańcza. Durant ces multiples séjours en prison, il fut sauvagement torturé, maltraité, agressé même de façon perverse. Cela dura trois années, jusqu’en octobre 1956 - l’année de l’insurrection hongroise, mais aussi d’un nouveau compromis passé avec les autorités.

En 1957, le Cardinal put recevoir officiellement la barrette cardinalice.

Affaibli, mais toujours actif, le Prélat reprit son action et prépara en 1966 le millénaire de la Pologne chrétienne, commémorant le baptême de son premier roi, Mieszko Ier. A cette occation, les autorités polonaises interdirent au pape Paul VI de visiter la Pologne et empêchèrent aussi le Cardinal de célébrer d’autres manifestations à l’étranger.

Après la mort du pape Paul VI, le Cardinal put participer au conclave de 1978, d’où sortit élu Karol Wojtyła, devenu désormais Jean-Paul II. On apprit alors que le Cardinal Wyszyński avait personnellement supplié Karol d’accepter son élection, mais lui avait fortement déconseillé de prendre le nom de Stanislas : il fallait se «contenter» de cette élection historique, et rester dans la lignée des papes précédents.

En 1980, durant les grèves historiques du syndicat Solidarność, le Cardinal Wyszyński tenta encore de prévenir autant les gouvernants que les ouvriers, de rester dans les justes limites de leurs responsabilités.

Le 13 mai 1981, lors de l’attentat perpétré contre la Pape Jean-Paul II, le Cardinal offrit à Dieu sa vie pour celle du Pontife. Désormais atteint d’un cancer de l’abdomen, il s’éteignit à Varsovie le 28 mai 1981.

Un miracle inexpliqué advint en 1989 : une jeune femme de dix-neuf ans fut guérie d’un cancer incurable. Ce miracle fut retenu pour la cause de la béatification.

Stefan Wyszyński devrait être béatifié en 2020, et inscrit au Martyrologe le 28 mai.

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14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 16:46

Sandra Sabattini

1961-1984

 

Sandra Sabattini naquit le 19 août 1961 à Riccione (Emilie-Romagne, Italie CE), de parents pauvres et pratiquants.

Bien vite la famille se déplace à Misano Adriatico, pour loger chez un oncle prêtre.

Sandra écrivit un petit journal personnel quotidien, dans lequel on découvre avec quelle intensité elle vécut sa foi de façon très précoce.

En 1973, elle découvrit la Communauté Jean XXIII (v. 3 juin), dont le fondateur, Oreste Benzi, mourut en odeur de sainteté en 2007.

Pour Sandra, cette rencontre fut un catalyseur déterminant. Elle participa aux camps de jeunes et approfondit son engagement religieux.

En 1980, titulaire d’un brillant baccalauréat, elle commença des études de médecine à Bologne, dans le but avoué de devenir médecin missionnaire en Afrique. Parmi ses compagnes de la communauté, elle devint un exemple d’enthousiasme, de joie spirituelle, de disponibilité à donner son temps aux marginalisés, aux handicapés, aux drogués. Elle organisa des collectes, des manifestations diverses en faveur des «pauvres de la vie».

La jeune fille ne cherchait pas à se faire un nom, à se faire remarquer ; elle voulait une seule chose : devenir sainte.

Cet idéal est d’autant plus remarquable que les localités où elle avait vécu sont réputées pour leurs activités touristiques et mondaines. Mais Sandra ne voyait pas ce monde de plaisir.

Dans le cadre de cette même Communauté Jean XXIII, elle rencontra un jeune homme qui partageait réellement les mêmes idéaux. Ils se fiancèrent.

Mais Dieu avait un autre jugement. Sandra était déjà prête pour les noces éternelles. Voilà que le 29 avril 1984, elle fut renversée par une voiture. Après trois jours de coma, Dieu prit son âme innocente.

Un miracle fut étudié en 2012 : après que toute la Communauté eut demandé à Dieu l’intercession de Sandra, un père de famille guérit rapidement et définitivement d’un cancer aux intestins très avancé.

Sandra Sabattini devrait être béatifiée en 2020, et inscrite au Martyrologe le 2 mai.

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 20:22

Saturnino Tobar González
1858-1936

Né le 24 décembre 1858 à Tardajos (Burgos) et baptisé le lendemain, jour de Noël, il était l’aîné des deux fils de Manuel et Gregoria ; le deuxième garçon, Maurilio, qui avait onze de moins que Saturnino, entra chez les Lazaristes avant son aîné et devint prêtre.

Saturnino avait trente ans quand il entra à son tour dans la congrégation des Pères Lazaristes (Vincentiens) ; il fit les vœux en 1890, comme frère convers.

Pendant douze années, il accompagna les Pères en pays de mission, puis il fut dans les communautés de Valdemoro et Hortaleza.

Intelligent, expérimenté, travailleur, homme de prière et de méditation, il avait toutes les bonnes qualités d’un administrateur efficace. Aussi fut-il choisi en 1917 pour encadrer les Filles de la Charité dans la nouvelle communauté madrilère de la rue Lope de Vega.

Déjà le 11 mai, quand des couvents furent donnés aux flammes par les ennemis de l’Eglise, on lui proposa de l’héberger et de le cacher. Sa position était autre : son but était de gagner le Ciel, même en versant son sang, si c’était le cas.

En 1936, la situation était plus grave. Le Frère s’habilla en laïc, comme le montre le portrait habituel qu’on a de lui, et se réfugia chez une cousine. Malgré ces dispositions, on vint l’arrêter à la mi-août, d’ailleurs avec sa cousine ; on relâcha cette dernière, mais on mit en prison le Frère, qui avait soixante-dix-huit ans.

Il partagea désormais le sort du p.José María Fernández et de ses Compagnons, tous fusillés à Vallecas (environs de Madrid) le 23 octobre 1936. Concernant particulièrement la date du martyre du frère Saturnino, celle du 28 septembre semble bien erronée.

Béatifié en 2017, Saturnino Tobar González sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 octobre.

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 15:44

Segundo Arce Manjón

1880-1936

 

Né le 1er juin 1880  à Ayoluengo de Lora (Burgos), il fut baptisé le jour-même. Il était de la même famille que le p.Andrés Manjón qui avait fondé les Ecoles de l’Ave Maria et le Séminaire des Maîtres.

Au séminaire de Grenade, il eut parmi ses professeurs les deux futurs évêques d’Almería et de Guadix, dont il allait plus tard être le compagnon de martyre (v. les notices Diego Ventaja Milán et Manuel Medina Olmos). Il fut ordonné prêtre en 1904.

Il fut bientôt nommé professeur au séminaire de Grenade et passa la licence de théologie en 1907. L’année suivante, il était nommé directeur du Séminaire des Maîtres.

Début juillet 1936, il se trouvait avec Mgr Manuel Medina Olmos à Grenade, à l’occasion de l’ouverture du procès de béatification de son oncle, le p.Andrés Manjón (ce procès est toujours ouvert). Ils revinrent ensuite à Guadix, où les surprit la persécution religieuse.

Le 25 juillet, ils se donnèrent réciproquement l’absolution sacramentelle. Le 27, on les arrêtait. Après maintes péripéties douloureuses, don Segundo se retrouva sur le bateau-prison Astoy Mendi.

Des bateaux-prisons, on fit sortir des prisonniers par colonnes et on les emmenait au tristement célèbre Pozo de la Lagarta (Tabernas) pour les fusiller. Don Segundo fut un de ceux-là, le 31 août 1936.

Dix-neuf de ces Martyrs (et sans doute davantage) moururent ce jour-là et furent béatifiés en 2017, dont Segundo Arce Manjón, qui sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 31 août.

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 21:58

Santiago Mesa Leyva

1875-1936

 

Né le 13 février 1875 à Guadix (Grenade), de parents cordonniers, il fut baptisé neuf jours plus tard.

Après le séminaire, il fut ordonné prêtre en 1900.

Les paroisses qu’il desservit pastoralement furent Peza, Venta Quemada (1906), puis il passa à la cathédrale de Guadix (1914), où il se trouvait toujours en 1936.

Le 25 juillet 1936, il tint absolument à célébrer la Messe en l’honneur de son saint Patron, saint Jacques. Il fut arrêté juste après.

Don Santiago retrouva en prison les évêques Diego Ventaja et Manuel Medina Olmos (v. leurs notices).

Il est un des nombreux martyrs - parmis lesquels les deux évêques - de Barranco del Chisme (Enix), dont une quinzaine furent exécutés le 30 août 1936 ; béatifié en 2017, don Santiago sera mentionné avec eux dans le Martyrologe Romain au 30 août.

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 07:36

Stanley Francis Rother
1935-1981

Il naquit le 27 mars 1935 à Okarche (Oklahoma, USA) de parents paysans, Franz et Gertrude Smith, qui eurent quatre enfants, Stanley, Beety Mae (qui fut religieuse), Tom et Jim.

Il fut envoyé au séminaire à San Antonio (Texas) , mais l’étude lui était difficile ; il réussissait très bien comme sacristain, comme relieur de livres, comme plombier, comme jardinier, et on lui conseilla de changer d’orientation ; à l’évêque, il fit cette réponse : Oui, je voudrais être prêtre, mais tout est trop difficile pour moi. L’évêque l’encouragea, le recommanda au séminaire de Maryland, dont le recteur remarqua ses grands progrès et constata que l’évêque pouvait l’ordonner : il fut ordonné prêtre en 1963.

Stanley exerça d’abord son ministère à Durant, à Tulsa, à Oklahoma City. Apprenant qu’on avait besoin d’un prêtre au Guatemala, il demanda lui-même à y être envoyé.

En 1968, il fut envoyé à Santiago Atitlán (Guatemala) pour exercer son apostolat auprès de la tribu des Tz’utujils.

Il commença par apprendre l’espagnol et la langue de cette tribu, qui n’était pas écrite. Il s’installa chez l’habitant, pour mieux parler. Il encouragea une radio locale à diffuser des leçons d’espagnol et de tzutujil, ainsi que de calcul. Il traduisit le Nouveau Testament en tzutujil et célébra la Messe dans cette langue. 

Sa mission était principalement humanitaire, et devait consister à apporter à ces gens-là une meilleure alimentation, une meilleure assistance médicale. Il construisit un petit hôpital.

Le travail était immense, surtout pour ce prêtre qui devait d’abord se soucier du bien des âmes : le dimanche, il célébrait jusqu’à cinq messes - en quatre langues -, et baptisait plus de mille enfants ou adultes chaque année.

Il lui arriva de travailler au bulldozer de sept heures du matin à quatre heures de l’après-midi. Quelquefois, il dut être dentiste et extraire des dents. 

A la suite de défections diverses, le p.Stanley se retrouva seul dans ce champ apostolique si pesant. Il s’attaqua au problème des Indiens maltraités et exploités. Les jalousies se multiplièrent, les haines aussi ; un diacre et un catéchiste furent enlevés. En 1981, le p.Stanley était menacé directement : il revint en Oklahoma, mais au bruit qu’il n’aurait plus été poursuivi au Guatemala, il y retourna.

Un escadron de la mort se présenta à midi le 28 juillet 1981. On força le jeune garçon qui se trouvait dans l’église à indiquer la chambre du prêtre américain à la barbe rousse : on l’abattit de deux balles dans la tête.

Cette même année, dix prêtres furent ainsi assassinés au Guatemala..

Béatifié en 2017, Stanley Francis Rother sera commémoré le 28 juillet dans le Martyrologe Romain.

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